22/05/2022

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Brésil

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ELIMINATOIRES MONDIAL 2022 – Le Brésil a battu le Paraguay (0-2) à Asuncion mardi, et aligne sa sixième victoire consécutive dans ces éliminatoires. C’est Neymar qui ouvre la marque pour le Brésil dès la 4e minute. Neymar délivre aussi une passe décisive à Lucas Paqueta dans le temps additionnel.

Le Brésil fait le plein de points avec ce sixième succès en autant de rencontres dans ce tournoi qualificatif au mondial 2022. Le Brésil occupe la tête du classement devant l’Argentine, tenue en échec par la Colombie (2-2). foot365.news

Vidéo Eliminatoires Coupe du monde 2022 : Paraguay 0 – Brésil 2 – images : Beinsports

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AFP – Annus horribilis… La superstar du Paris SG Neymar, visée par une retentissante accusation de viol qu’il nie, a déclaré forfait pour la Copa America, chez lui au Brésil, en raison d’une blessure à la cheville droite.

Le milieu de terrain, sorti en cours du match amical contre le Qatar (2-0) mercredi à Brasilia, souffre « d’une rupture ligamentaire au niveau de la cheville droite », a annoncé la Fédération brésilienne (CBF).

« En raison de la gravité de la blessure », le N.10 « ne sera pas rétabli » pour le tournoi (14 juin-7 juillet) sur lequel il comptait beaucoup pour sauver sa saison tronquée avec le PSG par les blessures et les scandales.

Les Brésiliens venaient d’ouvrir le score par Richarlison (16e) quand Neymar est parti vers le banc, se plaignant d’une douleur à la cheville droite. Examiné par le médecin de la Seleçao, Rodrigo Lasmar, « Ney » a regagné les vestiaires avec un sac de glace autour de la cheville, aidé par deux hommes.

La partie s’est poursuivie avec un deuxième but de Gabriel Jesus (23e) qui a donné la victoire aux Brésiliens, tandis que l’attention était focalisée sur Neymar, pour savoir à quel point la blessure du meneur de jeu brésilien était grave.

Le staff de la Seleçao « commencera à chercher un remplaçant à partir de jeudi », a conclu le communiqué de la CBF.

– Période très difficile –


« Ney », le joueur le plus cher de la planète (222 M EUR), a déjà raté près de trois mois de compétition, dont les 8es de finale de Ligue des champions importantissimes pour son club, après s’être blessé au pied droit… le même qui a subi une opération en 2017.

En janvier, le PSG avait choisi « un traitement conservatif », plutôt que l’opération, pour rétablir sa star pour la fin de saison et la Copa America. Diagnostic perdant, car s’il a pu finir le championnat, Neymar ne portera pas le maillot auriverde cet été.

Le joueur traverse une période très difficile, après une plainte pour viol déposée début juin à Sao Paulo par une jeune Brésilienne l’accusant d’avoir abusé d’elle dans un hôtel à Paris. Le joueur clame son innocence et se dit victime d’un « piège ».

« Aujourd’hui je joue un des matches les plus difficiles de ma carrière, si ce n’est le plus difficile (à cause des circonstances) », a écrit Neymar sur son compte Instagram avant l’amical contre le Qatar, au cours duquel il est sorti blessé à la 17e minute, après un tacle d’un joueur qatarien.

Peu avant le match mercredi, le président d’extrême droite brésilien Jair Bolsonaro avait exprimé son soutien envers Neymar en disant espérer pouvoir prendre le joueur dans ses bras avant la rencontre.

Après l’élection de Bolsonaro en octobre dernier, Neymar, sans le soutenir ouvertement, avait émis l’espoir que « Dieu utilise (Bolsonaro) pour aider le pays ».

Fin mai, le sélectionneur Tite avait retiré à Neymar le brassard de capitaine de la Seleçao, après qu’il a mis un coup au visage d’un spectateur lors de la finale perdue de Coupe de France, ce qui lui a aussi valu trois matches de suspension ferme, plus deux avec sursis.

Fin avril, Neymar s’est aussi vu infliger une suspension de trois matches en Ligue des champions pour avoir insulté sur les réseaux sociaux les arbitres, au soir de l’élimination en 8es contre Manchester United. Mais entre sa blessure et ses suspensions, quand reprendra-t-il la prochaine saison?

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AFP – La France, championne du monde en juillet, grimpe de six places pour prendre jeudi, et pour la première fois depuis mai 2002, la tête du classement des nations publié régulièrement par la Fifa, qui a changé de méthode de calcul. Les Bleus, septièmes avant leur sacre, profitent de la nouvelle méthode de calcul entrée en application en août pour devancer la Belgique, qui gagne une place, et le Brésil, qui en perd une. La Croatie, finaliste du Mondial-2018, bondit de 16 rangs pour prendre la 4e place.

La Fifa, qui observe que ce classement est « radicalement bouleversé par la Coupe du monde et l’adoption d’un nouveau mode de calcul », note aussi la dégringolade de l’Allemagne qui était en tête avant la compétition reine, mais qui perd 14 rangs pour pointer désormais en 15e position, après son élimination dès la phase des poules.

« Nous avons décidé d’amender un petit peu le calcul » du classement Fifa, établi chaque mois, pour « donner plus de poids aux matches officiels », avait expliqué en juin le président de l’instance internationale, Gianni Infantino, faisant alors le voeu que la nouvelle formule « sera un petit peu moins sujette aux critiques ».

La nouvelle formule de classement a été établie « par un groupe de spécialistes du sport et de statisticiens » et basée « sur la méthode de calcul Elo », expliquait alors la Fifa, selon qui cette nouvelle méthode de calcul devait « éviter de potentielles manipulations de classement et offrir à chaque équipe des opportunités équivalentes de grimper au classement ».

Nouveau classement Fifa du 18 août:

1. France (+6) 1.726 pts

2. Belgique (+1) 1.723

3. Brésil (-1) 1.657

4. Croatie (+16) 1.643

5. Uruguay (+9) 1.627

6. Angleterre (+6) 1.615

7. Portugal (-3) 1.599

8. Suisse (-2) 1.597

9. Espagne (+1) 1.580

. Danemark (+3) 1.580

11. Argentine (-6) 1.574

12. Chili (-3) 1.570

13. Suède (+11) 1.565

14. Colombie (+2) 1.563

15. Allemagne (-14) 1.561

16. Mexique (-1) 1.560

17. Pays-Bas (0) 1.540

18. Pologne (-10) 1.538

19. Pays de Galles (-1) 1.536

20. Pérou (-9) 1.535

21. Italie (-2) 1.532

Prochain classement le 20 septembre.

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AFP – L’heure du vrai test est arrivée pour le Brésil et ses rêves de sixième étoile. Dernier grandissime favori en lice depuis l’élimination prématurée de l’Allemagne et de l’Espagne, la Seleçao rencontre la Belgique et sa « génération dorée », en quarts du Mondial-2018, vendredi (20h00, heure française) à Kazan. Jusque-là, le plan de route s’est parfaitement exécuté pour la bande à Neymar. A l’image d’autres prétendants au titre mondial comme la France, son potentiel adversaire en demi-finale, la sélection brésilienne est montée en puissance en phase de poules, avant d’accélérer le tempo pour la phase à élimination directe.

« L’équipe a évolué depuis le premier match », s’est félicité Willian, l’un des rescapés du fiasco au Mondial brésilien de 2014. « Il y avait de la nervosité au premier match (…) et nous avons progressé étape par étape. »

Le Mexique peut en témoigner. Après avoir vu un Neymar maladroit contre la Suisse (1-1), en larmes après le Costa Rica dans le temps additionnel (2-0), et peu en réussite contre la Serbie (2-0), les coéquipiers de Rafael Marquez ont été victimes autant de ses fulgurances balle au pied… que sa propension à se laisser facilement tomber.

« Défensivement, ils sont solides, ils gagnent leurs duels et offensivement, ils n’ont pas peur du un-contre-un, pas peur de l’action individuelle. Ils ont toujours une arme à utiliser pour débloquer la situation », a même salué Vincent Kompany, le patron de la défense belge.

Bref, tous les voyants semblent au vert pour les Auriverde, qui devraient en plus de cela compter sur le retour de leur capitaine Marcelo, remis d’une blessure au dos. Mais le sélectionneur brésilien Tite met en garde contre tout excès de confiance.

– La Belgique a des arguments –

« Il faut avoir les pieds sur Terre. Il ne faut être ni euphorique ni se laisser attraper par la peur de perdre. Il faut rester au juste milieu avec la tête froide et se dire qu’au niveau collectif on peut réussir de grandes choses », a-t-il déclaré lors de la conférence d’avant-match.

Mais attention à la Belgique et sa « génération dorée », qui auraient pu choisir la partie de tableau la plus favorable du Mondial en ne gagnant pas son dernier match de poule contre l’Angleterre. Les « Diables Rouges » croient profondément en leur chance face au quintuple champion du monde.

« Individuellement, le Brésil est l’équipe la plus forte dans cette Coupe du monde. C’est un compliment mais ça ne change rien dans nos chances contre eux, aucun d’entre nous ne se couche le soir en pensant +on a déjà perdu contre le Brésil+ », a prévenu Kompany.

« La Belgique a un pouvoir de création footballistique extraordinaire », a salué Tite, impressionné par la « valeur individuelle » de son adversaire. Ce sera un match merveilleux. On a tous les deux envie de jouer au football. Cela va être un match époustouflant, un beau challenge pour les joueurs et moi-même ».

Meilleure attaque de la compétition avec 12 buts en quatre matches, la Belgique possède de vrais arguments pour faire sauter le verrou des « Monstres » Thiago Silva et Joao Miranda. Des talents individuels à n’en plus finir devant, à l’image du quatuor Hazard-De Bruyne-Mertens-Lukaku, et surtout la qualité de son banc.

– ‘Kamikazes’ –

Sur les cinq derniers buts belges, quatre ont été inscrits par un remplaçant, dont trois via un « coaching gagnant ». Adnan Januzaj, Michy Batshuayi, et surtout le duo Marouane Fellaini/Nacer Chadli, héros de la « remontada » contre le Japon (3-2) en huitièmes, sont prêts à faire la différence à n’importe quel moment du match.

« C’est clair, ils peuvent faire des changements, il faut qu’on soit prêts », a prévenu Tite, qui compte de son côté sur Fernandinho, voire Marquinhos, pour remplacer sa sentinelle Casemiro, suspendu.

Au-delà de Neymar ou Philippe Coutinho, les deux fers de lance de l’attaque brésilienne, les Belges devront faire attention à ne pas payer la rançon de leur « football total ». Contre le Japon, les espaces béants ont failli leur coûter une sortie prématurée.

« Aucune équipe ne doit se dénaturer, notre philosophie de jeu doit rester la même », a toutefois affirmé Kompany. « Notre ADN, c’est nos passes entre les lignes, jouer au sol. Mais on n’a jamais été kamikazes non plus. » Gagner à la brésilienne face au Brésil ? Chiche !

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Neymar a envoyé le Brésil en quarts de finale de la coupe du monde 2018 ( le Brésil sera présent en quarts de finale pour la septième fois consécutive) , Neymar a été buteur et passeur: Le Brésil s’est qualifié pour les quarts de finale du Mondial-2018, aux dépens du Mexique (2-0), lundi à Samara.

La Seleçao rencontrera vendredi en quart le vainqueur de Belgique-Japon, disputé en soirée (20h00 française). Neymar a ouvert le score et offert une balle – légèrement touchée par le gardien mexicain – à Roberto Firmino sur le 2e but auriverde. Le Mexique est maudit: c’est sa 7e élimination consécutive en 8e de finale d’une Coupe du monde.

Le Brésil risque de croiser la Belgique dans une très chaude explication en quarts de finales de ce mondial.

Lire aussi : La qualification de la Croatie et de la Russie en quarts de finale 

Buts: Brésil : Neymar (51), Firmino (88)

Avertissements: Brésil: Filipe Luis (43), Casemiro (59)  Mexique: Alvarez (38), Herrera (55), Salcedo (77), Guardado (90+2)

Les compositions des 2 équipes:

Brésil: Alisson – Fagner, T. Silva (cap), Miranda, Filipe Luis – Paulinho (Fernandinho 80), Casemiro, Coutinho (Firmino 86) – Willian (Marquinhos 90+1), Jesus, Neymar   Entraîneur: Tite

Mexique: Ochoa – Alvarez (Dos Santos 55), Salcedo, Ayala, Gallardo – Herrera, Marquez (cap) (Layun 46) – Guardado, Vela, J. Hernandez (Jimenez 60), Lozano  Entraîneur: Juan Carlos Osorio

Vidéo : Résumé du match : Brésil – Mexique  – images : Beinsports

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AFP – Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

– « Ney » a gâché avant la délivrance –

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

Vidéo : Brésil 2 – Costa Rica 0 , images : Beinsports

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AFP – L’attaquant vedette du Brésil Neymar, victime d’un coup dimanche au Mondial-2018, s’est retiré mardi de l’entraînement en boitant, écourtant sa séance en raison de douleurs à la cheville droite, a annoncé la Fédération brésilienne (CBF), qui assure néanmoins qu’il reprendra normalement mercredi.

La star du PSG a participé sans gêne au « toro » de début de session, riant ostensiblement avec ses partenaires. Mais sur un second « toro » en effectif réduit, Neymar s’est tenu la cheville droite en grimaçant et a fini par rentrer directement au vestiaire en boitant légèrement, des gênes qui suscitent l’inquiétude près de quatre mois après son opération au niveau du pied droit.

« Il ne s’est pas retiré en raison de douleurs au niveau du pied, mais au niveau de la cheville droite, à cause du nombre de fautes qu’il a subies (dimanche). Il s’entraînera normalement demain (mercredi) », a déclaré un porte-parole de la CBF.

« Comme il se plaignait de douleurs dans cette zone, l’encadrement médical a décidé de le laisser entre les mains des kinés et de le traiter un jour de plus, donc demain (mercredi) il s’entraînera normalement », a-t-il ajouté, à trois jours d’un match crucial contre le Costa Rica vendredi.

Après être déjà resté aux soins lundi, ces douleurs persistantes nourrissent l’inquiétude de la Seleçao pour la suite du Mondial.

Le Brésilien, éloigné des terrains de février à juin en raison d’une fracture d’un os du pied, s’était voulu rassurant sur son état dimanche après le match nul décevant concédé contre la Suisse (1-1), prévenant qu’il n’y avait « rien de grave ».

Il faudra voir s’il peut reprendre l’entraînement normalement dans les jours prochains, alors que le Brésil aura grand besoin de son N.10 pour la suite de la compétition.

Accrochés par la Suisse, les quintuples champions du monde n’ont plus vraiment droit à l’erreur dans le groupe E: il leur reste deux rencontres, face au Costa Rica vendredi et contre la Serbie le 27 juin, pour redresser la barre.

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AFP – Qui va gagner le Mondial-2018 en Russie le 15 juillet ? Un des favoris désignés parmi le Brésil, l’Espagne et l’Allemagne, tenant du titre, ou les jeunes Français ? Le Portugal de Cristiano Ronaldo ou l’Argentine de Lionel Messi ? Une surprise venue d’Afrique ou un joker sud-américain ? Le feuilleton débute jeudi, après quatre ans d’attente.

– Troïka d’archi-favoris et les Bleus –

« Mes favoris sont bien sûr le Brésil, parce que je suis brésilien, l’Espagne, qui joue très bien au football, et l’Allemagne, qui est toujours là »: Ronaldo, l’ancienne gloire de la Seleçao qui participera à la cérémonie d’ouverture du Mondial-2018 en Russie, n’a fait qu’entériner ce que la plupart des observateurs ont pronostiqué.

Même la banque Goldman Sachs est prête à parier sur le Brésil ! Revigorée depuis l’arrivée de Tite en juin 2016, la Seleçao tentera d’effacer le traumatisme du Mondial-2014 et l’humiliante défaite 7-1 à domicile en demi-finales contre l’Allemagne. Pour cela, tous les espoirs seront de nouveau placés sur la superstar Neymar, tout juste de retour de blessure après plus de trois mois d’absence, et qui a déjà affiché une forme séduisante lors des matchs de préparation.

Vient ensuite l’Espagne, qui aura également à coeur de faire oublier son élimination au 1er tour du Mondial au Brésil. Sous la direction de Julen Lopetegui depuis l’été 2016, la Roja a retrouvé un jeu séduisant et performant au point de rester invaincue depuis 20 rencontres (14 victoires, six nuls). Mais la nomination du Basque sur le banc du Real Madrid, juste avant le début du tournoi, risque de fragiliser l’harmonie retrouvée…

Enfin l’Allemagne, champion en titre et au minimum en demi-finales depuis 2002, peut-elle réussir le doublé ? « Quand vous êtes assez chanceux d’en gagner déjà une, vous avez besoin d’une faim énorme, d’une réelle détermination » pour la remporter de nouveau, prévenait auprès de l’AFP Jürgen Klinsmann, l’ancien boss de Joachim Löw à la tête de la Mannschaft.

Juste derrière cette troïka de favoris, la France avec ses jeunes talents enviés par le monde entier (Mbappé, Dembélé, Lemar, etc…), voire la Belgique, qui rêve d’accrocher quelque chose avec sa génération dorée, font figure de prétendants crédibles.

Enfin l’Allemagne, champion en titre et au minimum en demi-finales depuis 2002, peut-elle réussir le doublé ? « Quand vous êtes assez chanceux d’en gagner déjà une, vous avez besoin d’une faim énorme, d’une réelle détermination » pour la remporter de nouveau, prévenait auprès de l’AFP Jürgen Klinsmann, l’ancien boss de Joachim Löw à la tête de la Mannschaft.

Messi (30 ans) et Ronaldo (33 ans), qui ont marqué la décennie grâce à leurs exploits avec leurs clubs respectifs, peuvent-ils intégrer le panthéon du football sans avoir remporté une Coupe du monde ? Le Mondial-2018 représente la dernière chance des cracks argentin et portugais pour mettre fin à cet incroyable paradoxe et être considéré comme l’égal d’un Pelé, Diego Maradona ou Zinédine Zidane.

Messi, toute proche du Graal lors du Mondial-2014, a finalement échoué en finale… comme lors des Copa America 2015 et 2016. Incapable de remporter le moindre titre en sélection, Leo a ainsi conditionné la suite de sa carrière internationale à un dernier bon parcours. Tombé dans l’un des groupes de la mort avec la Croatie, l’Islande et le Nigeria, l’Argentin sortira-t-il par la petite porte ?

Son grand rival portugais CR7, qui a déjà offert à sa sélection le premier titre majeur de son histoire lors de l’Euro-2016, n’aura pas la même pression sur ses épaules. Roi d’Europe aussi bien en sélection qu’en club avec le triplé du Real Madrid en Ligue des champions, Ronaldo aura d’abord comme principal objectif de s’extirper d’un groupe tout aussi difficile avec l’Espagne, l’Iran et le Maroc. Pour savoir – ou non – si la conquête mondiale est possible.

– Rêve impossible pour l’Afrique ? –

Peut-il y avoir une surprise venue d’Afrique ? « J’espère ! Mon rêve c’est d’un jour voir une équipe d’Afrique gagner la Coupe du monde mais cette année ça me parait compliqué », admet auprès de l’AFP Claude Le Roy, emblématique sorcier blanc des sélections africaines.

Si le Maroc d’Hervé Renard, qui n’a encaissé aucun but lors des éliminatoires, la Tunisie, 12e nation mondiale au classement Fifa, et le Nigeria ont hérité d’un groupe très difficile et devront réaliser l’exploit, l’Egypte et le Sénégal ont une vraie carte à jouer. Même si pour les Pharaons, qui joueront contre la Russie, l’Arabie Saoudite et l’Uruguay, tout dépendra de l’état de forme de leur atout N.1 Mohamed Salah.

Le Japon, fragilisé depuis l’éviction de Vahid Halilhodzic, la Corée du Sud ou encore l’Australie, semblent encore justes, tandis que les sélections sud-américaines comme la Colombie, le Mexique ou le Costa Rica sont des habitués de la phase-finale. Quant au pays-hôte, la Russie, qui n’a plus gagné un match depuis le début de l’année 2018, le seul objectif sera d’éviter l’humiliation d’une élimination dès le premier tour.

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Le Brésil a battu la Croatie (2/0) cet après midi à Anfield road ( liverpool) Après une première période au jeu stérile, , le Brésil met le turbo au retour des vestiaires avec l’entrée de  la vedette du Paris Saint-Germain, Neymar débloque la rencontre sur un exploit individuel où il a inscrit un joli but. En fin de match, c’est Roberto Firmino, qui est dans son jardin rajoute un second but. Le Brésil évoluera dans le groupe E avec la Suisse, la Serbie et le Costa -Rica. 

Vidéo des buts : images – Beinsports

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