22/05/2022

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Le football européen- international en images et vidéos

Bordeaux

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LIGUE 1 – Quatre jours après le fiasco face au Real Madrid, le PSG a renoué avec la victoire, dimanche au Parc des Princes. Le PSG  bat Bordeaux lors de la 28e journée au terme d’une rencontre disputée dans une ambiance assez hostile. Les supporters ont sifflé Neymar, buteur, et Lionel Messi. Kylian Mbappé et Leandro Paredes ont été les deux autres buteurs de la rencontre. 

Avec cette victoire le PSG prend 15 points d’avance sur le poursuivant l’OGC Nice. Lors de la prochaine journée , le PSG rendra visite à l’AS Monaco. Et Bordeaux reçoit Montpellier à domicile. foot365.news

 Vidéo – LIGUE  – Paris SG – Bordeaux (3-0) – images : Beinsports 

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LIGUE 1 – Le Paris Saint-Germain revient avec les trois points de son déplacement à Bordeaux (2-3) samedi pour le compte de la 13e journée. Le PSG a montré de belles choses surtout avec la bonne entente Mbappé-Neymar, qui a fonctionné à merveille.

D’ailleurs les buts du PSG sont signés par Neymar ( doublé) et Mbappé. Bordeaux s’est réveillé en fin de partie. Bordeaux a réduit la marque par Alberth Elis sur un centre de Yacine Adli (1-3, 78e). Et puis par le biais de M’Baye Niang après un échange en une-deux avec Jimmy Briand (2-3, 92e). Bordeaux a raté quelques occasions avant d’ouvrir le score. Avec cette victoire le PSG conserve 10 points d’avance sur Lens ( second du classement de Ligue1).

Après la trêve internationale le PSG reçoit Lens ( le samedi 20 njovembre). Alors que Bordeaux ira défendre ses chances sur le terrain du FC Metz. Foot365.news

Vidéo Ligue 1 France : Bordeaux – PSG (2-3) – Images : Beinsports

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AFP – A défaut de Thierry Henry, c’est finalement le Brésilien Ricardo, vieille connaissance des Girondins, qui a été choisi pour prendre en main Bordeaux après un été très animé avec une vente aux Américains de GACP encore à officialiser.

Spontanément, son nom était sorti comme une douzaine d’autres le jour de la mise à pied de l’Uruguayen Gustavo Poyet, annonciatrice d’un licenciement dix jours plus tard.

Mais les regards s’étaient alors surtout focalisés vers Henry, l’ancien +Gunner+ en quête d’un premier poste d’entraîneur principal après son expérience de deuxième adjoint auprès de la sélection belge. Car Bordeaux aime donner sa chance à des novices médiatiques.

Après plusieurs jours de discussions, d’accords oraux trouvés, puis de nouvelles réflexions, la surprise a été totale quand Henry a dit non.

Les explications ont été diverses pour comprendre ce refus et la polémique a enflé sur le rôle joué par le fonds d’investissements américain de GACP, ses soutiens financiers et ses intermédiaires, nébuleuse dénoncée par les supporters inquiets de la fiabilité du projet de reprise à venir.

– Socle du titre de 2009 –

Du coup, la piste Ricardo, en sommeil, a ressurgi, tel un plan A’ conservé bien au chaud par l’actionnaire actuel M6, présenté à GACP qui l’a validé, Ricardo et son entourage semblant plus américano-compatible que le meilleur buteur des Bleus.

L’ancien défenseur de la Seleçao, de Benfica et du Paris SG, qui occupait le poste de directeur sportif de Santos depuis deux mois, n’a laissé que de très bons souvenirs de son premier passage à Bordeaux de 2005 à 2007.

Pas au niveau du jeu proposé, surtout solide et défensif mais au niveau du pragmatisme: 2e et qualifié pour la Ligue des Champions en 2006 après un exercice précédent terminé péniblement à la 15e place, une victoire en Coupe de la Ligue en 2007 face au grand Lyon.

Son réseau avec les arrivées des trois Brésiliens Henrique, Fernando et Wendel, les fondations qu’il a bâties, ont été le socle du titre de champion de France obtenu en 2009 par son successeur Laurent Blanc.

Pour en faire leur nouveau manager – malgré les 278 matches qu’il a déjà dirigés à la tête d’équipes de L1 de 1996 à 2009, Ricardo ne dispose pas des diplômes requis par la Ligue de football professionnel (LFP) pour être entraîneur en France – les Girondins ont dû convaincre le président de Santos, José Carlos Peres de le libérer de son contrat qui courait jusqu’en juin prochain.

– Lieutenants fidèles –

Les pourparlers ont duré, le dirigeant de Santos a tenté jusqu’au bout de négocier une indemnité de départ (entre 150.000 et 300.000 euros selon les médias brésiliens) pour sauver la face et sa tête réclamée par son conseil administration. En vain.

Ricardo est attendu jeudi au Haillan, où il sera présenté à 16 heures. Pour cette nouvelle aventure – dont la durée sera seulement précisée jeudi – il sera assisté par deux fidèles lieutenants déjà présents il y a 13 ans.

Éric Bedouet, qui a assuré l’intérim depuis l’éviction de Poyet, occupera le poste d’entraîneur principal et sera chargé de donner les consignes en match. Son ancien coéquipier à Paris, Patrick Colleter, sera entraîneur adjoint, rôle qu’il a tenu auprès de lui à Bordeaux puis dans la foulée à Monaco.

Depuis son départ du Rocher en 2009, Ricardo, 53 ans, était retourné dans son pays pour poursuivre sa carrière de coach. Celle-ci a été marquée par deux accidents vasculaires cérébraux (AVC) prévisibles car héréditaires – son père est décédé de la sorte à 43 ans – l’un en 2010, l’autre plus grave fin août 2011 en plein match alors qu’il s’occupait de Vasco de Gama, attaque qui l’avait plongé dix jours dans le coma.

Après des mois de convalescence – il a encore une gêne à la main droite – il avait repris des activités à peu près normales en 2015 du côté de Botafogo, avant d’enchaîner des cycles courts à Sao Paulo puis Santos, entrecoupés d’une expérience à Al-Nasr (à Riyad, en Arabie Saoudite).

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AFP – Rennes en revanche a été épargné par le tirage au sort effectué vendredi à Monaco, en étant opposé au Dynamo Kiev, aux Kazakhs d’Astana et aux Tchèques de Jablonec. La première journée se disputera le jeudi 20 septembre. Marseille pourrait donc recroiser sur sa route Kevin Trapp, que le PSG a prêté pour une saison à Francfort.

Marseille et Bordeaux auront du lourd en phase de groupes de Ligue Europa: l’OM affrontera la Lazio, Francfort et les Chypriotes de Limassol, tandis que les Girondins rencontreront le Zenit Saint-Pétersbourg, le FC Copenhague et le Slavia Prague.

Dans les autres groupes, Chelsea, grand favori, club de N’Golo Kanté, Olivier Giroud et Eden Hazard, a été verni au tirage avec les Grecs du PAOK Salonique, les Biélorusses du BATE Borisov et les Hongrois de Vidi.

Arsenal, club d’Alexandre Lacazette, est plutôt bien loti avec le Sporting Portugal, Qarabag (Azerbaïdjan) et Vorskla (Ukraine).

Tirage complet : 

Groupe A :  Bayer Leverkusen – Ludogorets – Zurich- Larnaca

Groupe B :   Salzbourg – Celtic Glasgow – RB Leipzig – Rosenborg

Groupe C :  Zenit – Copenhague – Bordeaux – Slavia Prague

Groupe D :  Anderlecht – Fenerbahçe – Dinamo Zagreb – Spartak Trnava

Groupe E :  Arsenal – Sporting Portugal – Qarabag – Vorskla

Groupoe F :  Olympiacos – AC Milan – Betis Séville – Dudelange

Groupe G :  Villarreal – Rapid de Vienne – Spartak Moscou – Glasgow Rangers

Groupe H :  Lazio Rome – Olympique de Marseille – Francfort – Apollon

Groupe I :  Besiktas – Genk – Malmö – Sparpsborg 08

Groupe J :  Séville FC – Krasnodar – Standard de Liège – Akhisarspor

Groupe K :  Dynamo Kiev – Astana – Stade Rennais – Jablonec

Groupe L :  Chelsea – PAOK – BATE – Videoton

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AFP – Le champion du monde Thierry Henry, en pourparlers depuis près d’une semaine avec Bordeaux pour devenir entraîneur, a décliné l’offre des Girondins, selon la chaîne Sky Sports dont l’ancien « Gunner » a été consultant pendant quatre ans.

Le manque de garanties apportées à Henry par le fonds d’investissements américain GACP, appelé à devenir propriétaire des Girondins fin septembre après un vote du conseil de Bordeaux Métropole concernant le loyer du stade (3,85 millions d’euros par an jusqu’en 2041), serait la raison principale de ce refus, selon d’autres sources françaises.

Malgré son inexpérience en tant que coach, Henry, 41 ans, qui s’est illustré lors du Mondial-2018 en tant qu’adjoint du sélectionneur belge, était la piste prioritaire de la direction bordelaise pour succéder à l’Uruguayen Gustavo Poyet, mis à pied pour des déclarations contre sa direction après le match européen contre Mariupol, et qui devrait être officiellement licencié ce mardi.

La légende d’Arsenal, ambitieux et aux exigences élevées au niveau financier, logistique et sportif pour son premier poste – il réclame trois joueurs minimum d’ici la fin du mercato vendredi – avait dans un premier temps trouvé un accord de principe avec M6, le propriétaire actuel.

Sa candidature devait alors être validée par des représentants de GACP, qu’il a rencontrés jeudi dernier à New-York. Les négociations ont duré plusieurs jours mais les deux parties n’ont finalement pas réussi à trouver un terrain d’entente, les points d’achoppement étant trop nombreux.

Cette décision, évoquée dès dimanche par Paris-Match et Canal +, intervient à trois jours de la clôture du marché des transferts en France et n’arrange bien évidemment pas la direction bordelaise actuelle, par ailleurs toujours en quête d’un numéro 9 de grande taille.

Cette dernière, qui planchait sur un plan B en parallèle de l’avancée du dossier Henry, a désormais deux options devant elle: soit elle trouve rapidement cet entraîneur idoine, qui convient aussi aux Américains, soit elle gagne du temps en profitant de la trêve internationale prévue en fin de semaine pour creuser le maximum de pistes.

Dans ce cas, l’intérimaire Éric Bedouet conserverait sa place jeudi contre La Gantoise en Ligue Europa et dimanche à Rennes en L1. Autre possibilité devant ce flou artistique, GACP peut très bien décider de placer son propre technicien.

Dès dimanche soir, les noms de trois techniciens chevronnés, le Brésilien Ricardo, ancien de la maison (2005-2007), l’Italien Claudio Ranieri, ancien de la L1 (Monaco puis Nantes) et son compatriote Antonio Conte, aux émoluments a priori hors de portée, ont circulé dans la presse spécialisée.

Lundi, ce sont les pistes menant à Hervé Renard et Vahid Halilhodzic qui ont été ébruitées. Des profils tous bien différents avec un dénominateur commun: le prochain coach girondin sera un choix par défaut.

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AFP – Coup de foudre au Haillan ? En quête d’un successeur à Gustavo Poyet dont la mise à pied devrait déboucher vendredi sur un licenciement, Bordeaux a misé sur Thierry Henry, champion du monde 1998 prêt à son tour à franchir le pas. On en oublierait presque que les Girondins sont actuellement en Belgique pour préparer leur barrage aller de Ligue Europa contre La Gantoise, dernière étape pour s’offrir un automne européen, sous la férule de l’intérimaire Éric Bedouet.

Depuis jeudi dernier et la sortie virulente de Poyet à l’égard de sa direction, c’est la recherche d’un nouveau coach qui accapare le quotidien de la direction bordelaise. Et elle n’a pas été vaine.

Le nom de l’ancien crack des Gunners, cité au Haillan dès vendredi au même titre que ceux de Laurent Blanc, Jürgen Klinsmann, Claudio Ranieri, Jocelyn Gourvennec ou encore Rémi Garde, revient avec insistance ces dernières heures et les chances de le voir débarquer à la tête des Girondins sont montées en flèche.

Selon RMC Sport, le recordman des buts en équipe de France aurait même dit oui aux Girondins. Selon 20 Minutes, il doit se rendre jeudi aux États-Unis pour rencontrer les Américains de GACP, qui deviendront officiellement propriétaires des Girondins le 28 septembre prochain à l’issue d’un vote à Bordeaux-Métropole.

Pour l’heure, aucun dirigeant ne veut ou ne peut confirmer ce mariage en raison: la procédure de licenciement enclenchée contre Poyet, dans les faits toujours en poste, prendra fin vendredi.

– L’aval de Wenger –

A 41 ans, celui qui vient de faire ses premières armes en Belgique comme adjoint en charge des attaquants des Diables Rouges – la Fédération belge ne désespérait pas récemment encore de le convaincre de passer premier adjoint du sélectionneur Roberto Martinez – deviendrait le septième champion du monde 1998 à épouser la carrière de coach principal, après Didier Deschamps, Laurent Blanc, Lionel Charbonnier, Bernard Diomède, Zinédine Zidane et Patrick Vieira.

Dernièrement, l’entourage de l’idole d’Highbury s’est renseigné sur les us et coutumes des Girondins, le contexte bordelais mais aussi sur les arguments sportifs et financiers que doit apporter GACP, appelé à valider in fine sa candidature.

En coulisses, son profil, ses connaissances du football, ont fait l’unanimité et il a même reçu l’aval d’Arsène Wenger, son ancien manager à Arsenal, via le quotidien Corse-Matin: « Oui, il a envie de le faire. Il est intelligent et il en a les qualités. La question existentielle que l’on se pose toujours, c’est de savoir si on est prêt à sacrifier sa vie pour le métier d’entraîneur ».

Par le passé, les Girondins ont donné deux fois leur chance à des novices. En 2007 d’abord avec Laurent Blanc pour une réussite insolente (champion de France et Coupe de la Ligue en 2009) synonyme de tremplin vers les Bleus et le Paris SG; puis en 2014 à Willy Sagnol, en le débauchant des Espoirs français, mais l’idylle s’est conclue par un divorce en mars 2016.

– Risque assumé ? –

En terme d’image, l’arrivée d’Henry permettrait à Bordeaux de redevenir un peu plus glamour que ces dernières saisons où il vivotait derrière le Top 4, au grand désespoir de ses supporteurs inquiets par ailleurs de la tournure de la passation des pouvoirs à venir.

En rejoignant ce Bordeaux-là, instable avec ses entraîneurs depuis la fin de l’ère Laurent Blanc en 2010, qui s’est affaibli durant l’intersaison avec la perte du Brésilien Malcom parti à Barcelone et pointe à une décevante 18e place en L1 cette saison après deux journées, Henry prendrait de son côté un risque pour la suite de sa carrière d’entraîneur en cas d’échec.

Une donnée que +Titi+ a assurément mesurée, de même que les moyens qui seront mis à sa disposition pour les neuf derniers jours du mercato.

Sur ce point, le temps presse vraiment. Pour son barrage aller, Bordeaux rêvait de se présenter à Gand avec un nouvel avant-centre fraichement débarqué.

Mais à force de tâtonner, le dossier du Brésilien Pedro (21 ans, 1,85 m), l’actuel meilleur buteur de son championnat avec Fluminense et convoqué pour la première fois par son sélectionneur Tite pour les matches amicaux de septembre, n’a toujours pas abouti. Et les plans B qui circulent ne suscitent guère d’enthousiasme chez les décideurs girondins.

A voir désormais si l’aura ou le carnet d’adresse d’Henry ne vont pas changer cette donne.