22/05/2022

Foot365.news

Le football européen- international en images et vidéos

Allemagne

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EURO 2020 – L’Angleterre bat cet après midi à Wembley l’Allemagne (2-0). Une victoire qui envoie les anglais en quart de finale de l’EURO 2020. L’Allemagne n’a pas trouvé des solutions offensivement. C’est Raheem Sterling qui ouvre la marque, avant que Harry Kane n’inscrive un but tant attendu en fin de partie. A 1-0 Thomas Muller a raté son face à face qui aurait pu remettre les pendules à l’heure.

L’Angleterre affrontera la Suède ou l’Ukraine en quart de finale. Il faut noter qu’il reste aucune nation du groupe de la mort. La France, l’Allemagne et le Portugal et la Hongrie quittent l’Euro 2020, alors que les 3 premières nations citées ont une place dans le carré d’As de la compétition. Foot365.news

Vidéo – EURO 2020: Angleterre – Allemagne (2-0) – Images : TF1 et Beinsports

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EURO 2020 – La Mannschaft a fait le match qu’il fallait sortir face au Portugal. Après un mauvais démarrage de l’EURO 2020 face à la France, l’Allemagne a mis le turbo face au Portugal. L’Allemagne a malmené le Portugal malgré l’ouverture du score de Cristiano Ronaldo (2-4).

Les hommes de Joachim Löw ont été impressionnants. Ses joueurs avaient faim de victoire. Ils ont eu ce qu’ils voulaient. L’Allemagne prend la deuxième place d’un groupe F très ouvert. La France est leader du groupe avec 4 points.

Tout se décidera mercredi prochain ( lors de la troisième journée),avec deux finales : Hongrie – Allemagne et France – Portugal. Seule la France peut espérer aller en 8e de Finale en cas de défaite. Foot365.news

Vidéo – EURO 2020 : Portugal 2 – Allemagne 4 – images : Beinsports

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EURO 2020 – Les deux derniers champions du monde s’affrontaient ce soir à Munich. Et la France a damé le pion à l’Allemagne. Les Bleus ont vaincu l’Allemagne mardi à Munich (1-0) grâce à un but de Mats Hummels contre son camp. L’équipe de France bien mené par un duo Mbappé Griezmann a mérité sa victoire. La mannschaft n’a pas crée une seule occasion nette de scorer durant les 90 minutes.

Le hors jeu a effacé deux buts à l’équipe de France. Dans l’autre match du groupe, le Portugal a battu la Hongrie (3-0), grâce à un but de Raphaël Guerreiro (84e) et à un doublé de Cristiano Ronaldo (87e sp, 90e+2). Les Portugais prennent la tête de ce groupe F. foot365.news

Vidéo Euro 2020 – France 1 – Allemagne 0 – images : Beinsports

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AFP – « Une soirée terrifiante ! » Après la déroute 3-0 samedi contre les Pays-Bas, le grand quotidien de Munich Süddeutsche Zeitung résume dimanche l’état d’esprit en Allemagne, où la presse s’attend à ce que le débat sur le maintien de Joachim Löw comme sélectionneur reparte de plus belle.

« Depuis la débâcle du Mondial, rien ne va mieux », se désespère l’hebdomadaire Focus sur son site en ligne: « 2018 restera définitivement comme l’année de la débâcle du football allemand (…) Le débat va être relancé ».

« L’Allemagne prend l’eau contre les Pays-Bas », constate le quotidien TZ en ligne: « Le débat sur le maintien en poste de Joachim Löw va reprendre de la vigueur. Le sélectionneur le sait ».

Après l’élimination au premier tour du Mondial en Russie, Löw a été confirmé à son poste, mais l’on attendait de lui un redressement rapide. Ses choix sont désormais ouvertement contestés et Bild, le quotidien le plus lu d’Allemagne, lui attribue dimanche matin la note de 6, la plus mauvaise note de l’échelle allemande, équivalent du zéro.

« L’ossature de Löw des champions du monde 2014 est-elle encore la clé du succès ? » s’interroge Bild: « Dans le onze de départ on trouvait Neuer, Hummels, Boateng, Kroos et Müller, cinq titulaires du titre mondial. Löw avait dit avant le match: +J’ai confiance en ces joueurs+ ».

« Pas d’audace novatrice, pas d’idée de jeu, pas d’efficacité devant le but. Il titularise l’attaquant de Schalke Uth, zéro but cette saison, et laisse les feux-follets Brandt et Sané sur la touche », accuse Bild.

« Les problèmes de l’équipe ne tiennent pas seulement à l’attaque (incapable de marquer), mais aussi à l’animation défensive et à la construction du jeu », renchérit la Süddeutsche Zeitung.

La Abendzeitung, autre quotidien de Munich, note aussi que la mauvaise phase que traverse le Bayern se ressent en équipe nationale, où 5 joueurs du club étaient titulaires: « On a bien vu le désarroi des stars du Bayern. Seul Joshua Kimmich a convaincu aux Pays-Bas, Jérôme Boateng était dans un jour totalement sans ».

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AFP- L’équipe de France, championne du monde mi-juillet en Russie, a étrenné sa deuxième étoile avec un match nul (0-0) jeudi en Allemagne, dans le cadre de la Ligue des nations, la nouvelle compétition mise en place par l’UEFA pour remplacer les amicaux. Les Bleus ont eu quelques belles occasions mais ils ont surtout été sauvés par de belles parades de leur gardien Alphonse Areola, qui fêtait sa première sélection en équipe de France en remplacement d’Hugo Lloris, blessé.

La solidarité et l’état d’esprit » ont permis aux Français de résister aux assauts de l’Allemagne jeudi soir, malgré une condition physique encore imparfaite à cette saison, a estimé le sélectionneur français Didier Deschamps après le 0-0 obtenu à Munich pour le premier match de la Ligue des Nations.

Q: La solidarité et l’état d’esprit ont encore été décisifs ce soir?

R: « C’est notre base, notre force. A part Alphonse (Areola) à la place d’Hugo (Lloris), les joueurs qui ont joué ce soir étaient les mêmes que ceux qui ont joué la finale du Mondial. Avec cette équipe d’Allemagne qui a poussé, nous avons fini le match à l’énergie. Ce n’est jamais évident, un match de rentrée, la plupart des joueurs ont repris l’entraînement il y a trois semaines seulement. Au niveau athlétique, ils ne sont pas tous au mieux de leur forme. On a fait ce qu’on sait faire, avec un peu plus de déchet technique, lié certainement à la condition physique un peu aléatoire et aussi à une équipe d’Allemagne qui a été plus prudente, qui a laissé moins d’espaces et qui a mis beaucoup de densité. Les deux équipes ont eu des opportunités, chacune a eu sa période du match. »

Q: Pour vous, ce match était-il une parenthèse? Le vrai départ sera-il plus tard?

R: « Je l’ai déjà dit cette semaine: au prochain rassemblement, en octobre, les joueurs auront plus de compétition, ils auront repris les coupes d’Europe. Ils seront tous mieux. Mais, dans trois jours, nous avons ce premier match devant notre public au stade de France. Il y a toujours l’envie d’aller chercher le meilleur résultat possible mais le contexte est un peu particulier pour nous du fait qu’on a fini très tard. Et aussi, pour les joueurs, psychologiquement, ce n’est jamais évident. Mais ce n’est pas spécifique à la France. On a vu ce soir un match plutôt agréable, avec du déchet des deux côtés. Le côté positif, c’est qu’on est toujours solides, on ne prend pas de but mais on n’a pas été efficace sur les 5 ou 6 occasions qu’on a eu pendant le match. »

Q: Avez-vous été surpris par la prestation d’Alphone Areola?

R: « Non, je n’ai pas été surpris par Alphone. Je suis très content pour lui. Ce n’est jamais évident une première sélection. Même s’il était venu 29 fois avec nous, il n’avait pas eu de temps de jeu. Il sait que j’ai confiance en lui. Ce soir, l’opportunité s’est présentée, il l’a bien saisie avec son calme et sa sérénité habituels. Ca va lui donner encore plus de confiance et il en a déjà beaucoup. »

Q: Allez-vous procéder à plusieurs changements dans trois jours contre les Pays-Bas?

R: « Dans trois jours, on verra. Je n’ai pas encore décidé. Faire tourner ou pas, tout est possible, sachant que c’est notre premier match au Stade de France, devant notre public, je vais voir comment chacun aura récupéré. Je peux changer 2, 3, 4… joueurs, selon comment ils auront récupéré, ça rentrera dans ma réflexion. »

 

Vidéo : Ligue des nations – Allemagne 0 –  France 0

 

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AFP – C’est une création de Michel Platini, quand il était président de l’UEFA, pour remplacer les matchs amicaux, les rendre plus attractifs et en faciliter la vente aux diffuseurs TV. Disputée tous les deux ans, la compétition offre par ailleurs une porte d’entrée inédite pour l’Euro, avec quatre billets en jeu. Explications:

– D’égales à égales –

Et encore une nouvelle venue sur la planète foot ! La Ligue des nations, qui débute jeudi par un alléchant Allemagne-France à Munich, est un mini-championnat avec quatre divisions opposant, dans chacune d’elles, des nations européennes de niveau équivalent.

Cinquante-cinq équipes européennes sont réparties dans quatre ligues, selon leur niveau (coefficients UEFA). La Ligue A regroupe les douze meilleures nations; la Ligue B, les douze suivantes; la Ligue C, les quinze suivantes; la Ligue D, les seize dernières.

Chaque ligue est composée de quatre groupes de trois ou quatre équipes, qui s’affrontent en matchs aller-retour, de septembre à novembre 2018 pour la première édition.

Le tirage au sort effectué en janvier a placé les champions du monde français dans le groupe 1 de la Ligue A avec l’Allemagne, sacrée au Mondial-2014, et les Pays-Bas.

– Finale d’élite –

Seule la Ligue A, celles des meilleures nations, met un titre en jeu, de manière honorifique: un tournoi final (demi-finales, match pour la 3e place, finale) mettra aux prises les quatre vainqueurs des poules, du 5 au 9 juin 2019.

Pour le reste, un système de montées et descentes a été élaboré par l’UEFA. Les équipes finissant à la dernière place des groupes au sein des ligues A, B et C sont reléguées en division inférieure. A l’inverse, celles qui terminent en tête dans les ligues B, C et D montent à l’échelon supérieur.

– Rattrapage pour l’Euro –

L’UEFA a décidé d’innover en ne faisant plus de la traditionnelle phase éliminatoire, en l’occurrence disputée de mars à novembre 2019, l’unique voie d’accès pour l’Euro-2020. Seulement vingt places seront délivrées par ce biais classique, aux deux meilleures équipes de chaque groupe. Les quatre places restantes sont distribuées plus tard, en mars 2020, pendant les barrages de la Ligue des nations.

Chaque ligue (A, B, C et D) organise ses propres barrages, soit deux demi-finales et une finale disputées en match simple (pas d’aller-retour).

En théorie, les équipes qui y participent sont celles qui ont fini, à l’automne, premières de leur groupe en Ligue des nations. A titre d’exemple, les barrages les plus relevés devraient ainsi opposer les leaders des groupes 1, 2, 3 et 4 de la Ligue A.

En pratique, certaines de ces nations auront déjà obtenu leur qualification via les éliminatoires de l’Euro. Dans ce cas, leur place de barragiste est remise au meilleur deuxième de la Ligue concernée.

– Fin des amicaux traditionnels ? –

Non, l’UEFA a laissé quelques trous dans le calendrier international afin que les nations européennes puissent, notamment, se mesurer à des équipes d’autres continents.

Ainsi, l’équipe de France a choisi d’affronter l’Uruguay au Stade de France le 20 novembre, soit la revanche du quart de finale du Mondial-2018.

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Le sélectionneur allemand Joachim Löw a nié mercredi l’existence de toute forme de racisme dans la Mannschaft avant ou pendant le Mondial en Russie, récusant les accusations formulées par Mesut Özil lorsqu’il a claqué la porte de la sélection en juillet.

« Depuis que je suis avec la Fédération allemande (en 2004 comme entraîneur adjoint, ndlr) il n’y a jamais eu aucune forme de racisme dans l’équipe nationale, les joueurs se sont toujours identifiés à nos valeurs », a assuré le coach allemand à Munich, où il a dévoilé la liste des internationaux retenus pour rencontrer la France le 6 septembre en Ligue des nations.

Pendant deux heures, il s’est livré devant la presse à une analyse approfondie des raisons de l’élimination historique de l’Allemagne au premier tour du Mondial fin juin. Au delà des données sportives, il est revenu sur la violente polémique qui a éclaté autour de Mesut Özil et Ilkay Gündogan, les deux joueurs d’origine turque, fustigés pour avoir posé en photo avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.

L’impact de cette controverse « a été sous-estimé », a confessé Löw: « Cette histoire nous a coûté des forces et a pesé sur nos nerfs ».

– Khedira écarté –

Le milieu de terrain allemand Sami Khedira avant le match amical contre l’Arabie Saoudite, le 8 juin 2018 à Leverkusen
Fin juillet, Mesut Özil a annoncé à 29 ans sa retraite internationale, par un long communiqué au vitriol, dans lequel il accuse notamment le président de la fédération allemande Reinhard Grindel de racisme. « Aux yeux de Grindel et de ses soutiens, je suis Allemand quand nous gagnons, mais je suis un immigrant quand nous perdons », s’est plaint le joueur d’Arsenal, champion du monde 2014 et fort de 92 sélections (23 buts).

Joachim Löw a révélé mercredi qu’il n’avait eu aucun contact avec lui depuis. « Son conseiller m’a appelé et m’a annoncé sa retraite de l’équipe nationale. Le joueur lui-même ne m’a pas appelé », a-t-il dit: « D’habitude les joueurs le font quand ils décident de se retirer ».

« Il ne m’a toujours pas appelé à ce jour, alors que j’ai essayé de le joindre depuis deux ou trois semaines par sms et par téléphone », a-t-il regretté.

Özil donc, et Mario Gomez, qui a annoncé lui aussi sa retraite internationale, ne sont pas dans la liste des 23 retenus pour jouer contre les champions du monde, puis contre le Pérou en amical trois jours plus tard.

– « J’ai été presque arrogant » –

Mais la principale victime de ce renouvellement annoncé est le milieu de la Juventus Sami Khedira. Les autres mondialistes écartés sont le troisième gardien Kevin Trapp (Paris SG), le latéral Marvin Plattenhardt (Hertha Berlin) et le milieu de terrain Sebastian Rudy (prêté à Schalke par le Bayern).

Leroy Sané, le virevoltant attaquant de Manchester City, dont la non-sélection au Mondial avait été beaucoup commentée, retrouve sa place dans le groupe, à côté de trois nouveaux visages: les défenseurs Thilo Kehrer (Paris SG) et Nico Schulz (Hoffenheim), ainsi que l’attaquant de Leverkusen Kai Havertz.

Il ne reste dans cette équipe que sept champions du monde 2014, dont Toni Kroos et les quatre Munichois Mats Hummels, Jérôme Boateng, Thomas Müller et le gardien et capitaine Manuel Neuer. L’attaquant du Paris SG Julian Draxler a également été convoqué.

Pour expliquer l’échec russe, Löw s’est livré à une sévère auto-critique: « J’ai été presque arrogant (…) j’ai pris trop de risques », a-t-il dit, en expliquant qu’il avait voulu faire jouer à son équipe un jeu parfait de possession de balle.

« Nous ne devons en aucun cas abandonner notre vision du jeu, une vision offensive, mais il faut trouver un équilibre », a-t-il conclu.

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AFP – Le milieu de terrain allemand Ilkay Gündogan s’est dit prêt à affronter d’éventuels sifflets à son égard le 6 septembre à Munich lors du match contre la France dans le cadre de la Ligue des nations.

« J’espère qu’il n’y aura pas de sifflets contre moi au stade. Si c’est le cas, je dois y faire face. Il s’agira d’un test pour moi. Mais je promets de faire de mon mieux », a déclaré le joueur de 27 ans au site allemand WAZ.

Gündogan avait été hué par le public lors d’un match de la Mannschaft début juin pour avoir posé avec Mesut Özil quelques semaines plus tôt au côté du chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan, alors en pleine campagne électorale. Sur le maillot qu’il lui avait offert, Gündogan avait écrit: « A mon président ».

« Jusqu’à la fin de ma carrière je n’oublierai pas ce moment: après le match, j’ai dû m’enfermer dans les toilettes pendant dix minutes pour respirer profondément. J’étais en colère, déçu et triste. Mais je sais qu’il faut traverser des moments difficiles dans la vie », a ajouté le joueur de Manchester City.

Plusieurs personnalités politiques avaient conspué la démarche des deux hommes, les accusant de manquer de loyauté envers l’Allemagne.

« Toute ma vie, j’ai eu presque exclusivement de bonnes expériences en Allemagne. Je veux que ce soit très clair. Mais il y a des gens qui ont utilisé la photo à leurs propres fins politiques. Et dans ce contexte, la frontière du racisme a été partiellement franchie », explique-t-il.

Mais contrairement à Özil qui avait annoncé fin juillet qu’il quittait la sélection allemande, éliminée lors du premier tour du Mondial russe, évoquant le « racisme » et le « manque de respect » dont il s’estimait victime, Gündogan souhaite poursuivre sa carrière sous le maillot de la Mannschaft.

« Malheureusement, la Coupe du monde a été un grand échec. Mais pour moi, il ne s’agit pas seulement de faire amende honorable: je suis toujours fier de jouer pour l’Allemagne. Si je dois être appelé (lors du match contre la France, NDLR), je ne vois aucune raison de ne pas continuer », ajoute-t-il.

Le sélectionneur allemand Joachim Löw, confirmé dans ses fonctions malgré la débâcle en Russie, doit annoncer mercredi sa liste des joueurs sélectionnés pour jouer la Ligue des nations.

L’Allemagne affrontera la France le 6 septembre à Munich dans le cadre de cette nouvelle compétition créée par l’UEFA qui remplace les matches amicaux. Trois jours plus tard, la Mannschaft sera opposée au Pérou en match amical.

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AFP – Mesut Özil, qui a récemment annoncé qu’il ne jouerait plus pour la Mannschaft, aurait dû être davantage soutenu alors qu’il était la cible d' »attaques racistes », a reconnu dimanche Reinhard Grindel, le président de la fédération allemande de football (DFB). « J’aurai dû davantage m’impliquer étant donné les attaques racistes qu’il subissait de la part de certaines personnes et j’aurai dû m’interposer personnellement » pour protéger Mesut Özil, a déclaré M. Grindel dans les colonnes dominicales du quotidien Bild.

« Ce genre d’attaques est inacceptable. J’aurai dû le dire plus clairement », a-t-il ajouté.

Le 23 juillet, le milieu de terrain allemand d’origine turc avait annoncé qu’il quittait la sélection d’Allemagne en mettant en avant le « racisme » dans les critiques dont il était victime après l’élimination de la Mannschaft dès le premier tour du Mondial-2018 de football. Le joueur avait également quelques semaines plus tôt était au coeur d’une polémique nationale après des photos de lui et de l’un de ses coéquipiers, Ilkay Gündogan, en compagnie du président turc Tayyip Erdogan, qui avait été perçues par certains comme un manque de loyauté envers l’Allemagne.

Si le capitaine de l’équipe d’Allemagne, Manuel Neuer a dementi qu’Özil ait pu être victime de discrimination ou d’attaques racistes au sein de la sélection, le patron de la DFB, directement mis en cause par le joueur, avait lui, dès le 26 juillet, fait son mea culpa, « regrettant beaucoup » que le rappel à l’ordre adressé à Özil dans l’affaire Erdogan « ait été détourné pour des discours racistes ».

M. Grindel réfute en revanche le fait qu’Özil ait été considéré comme un bouc-émissaire dans la défaite précoce de l’Allemagne pendant le Mondial 2018.

« Je n’ai jamais fait le moindre commentaire sur ses performances sportives. Pour moi il a toujours été clair qu’on perd ensemble tout autant qu’on gagne ensemble. Rejeter la faute de notre défaite sur un seul joueur serait absurde », a-t-il déclaré, ajoutant que la porte de la Mannschaft était toujours ouverte si jamais Özil souhaitait un jour revenir.

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AFP  – L’Allemagne, éliminée du Mondial-2018 au premier tour, va maintenant devoir trouver les raisons d’un échec historique. Certaines se trouvent tout simplement sur le terrain, avec une défense instable et l’absence d’un véritable buteur. D’autres seront probablement à chercher dans la préparation et l’agitation extra-sportive qui a perturbé l’équipe ces dernières semaines, notamment la polémique autour de la « loyauté » des joueurs d’origine turque Ilkay Gündogan et Mesut Özil.

Tour d’horizon:

1/ Le syndrome des tenants du titre

Au delà de toute superstition, Joachim Löw l’avait dit plusieurs fois avant le tournoi: « Conserver un titre est ce qu’il y a de plus difficile ». Qu’ils le veuillent ou non, les Allemands ont entendu et lu depuis des mois qu’ils étaient imbattables. Ils ont fini par le croire. A chaque match de préparation raté, on entendait comme un mantra: « Nous sommes une équipe de tournoi, nous serons prêts le jour J ». Mais face aux champions du monde, Mexicains (vainqueurs 1-0), Suédois (battus sur le fil 2-1) et Sud-Coréens (vainqueurs surprise 2-0) ont joué le match de leur vie, et il a manqué à la Mannschaft ce supplément d’âme qui permet à une équipe de se surpasser pour aller chercher la victoire.

2/ Les choix du coach

La défaite consommée, on reparlera à coup sûr de certains choix de Joachim Löw. D’aucun lui avaient reproché de ne pas avoir emmené en Russie le jeune feu-follet de Manchester City Leroy Sané. Personne, dans l’équipe éliminée mercredi, n’avait sa capacité à pénétrer les défenses compactes par la seule vivacité de ses dribbles.

La fidélité de Löw à ses joueurs d’expérience a été qualifiée « d’entêtement » par certains consultants. Mesut Özil, hors du coup dès le premier match, a été titularisé pour le match de la dernière chance contre la Corée du Sud. Mais d’autres vieux grognards, Khedira et Müller notamment, sont totalement passés à côté de leur Mondial malgré la confiance que le sélectionneur leur a témoignée.

De l’avis de tous les experts, cette élimination marque la fin d’une génération dorée, qui était encore représentée en Russie par Neuer, Hummels, Boateng, Kroos, Özil et Müller. Malheureusement pour l’Allemagne, la génération suivante, celle des Goretzka, Brandt ou Kimmich n’était pas encore suffisamment mûre pour prendre les rênes dans ce tournoi.

3/ Une équipe déséquilibrée

Les carences défensives ont provoqué la défaite initiale contre le Mexique. Quand l’Allemagne a dominé, elle s’est exposée à des contres qu’elle n’a pas su endiguer. Les matches de préparation l’avaient montré, les défenseurs centraux se retrouvent régulièrement en un contre un.

En 2014, Löw avait commencé le tournoi en alignant quatre défenseurs centraux de métier dans la ligne arrière. On lui avait reproché le manque d’apport offensif, mais au moins la stabilité était-elle assurée. En cours de tournoi, Philipp Lahm avait pris le flanc droit, mais le capitaine avait une expérience et une lecture du jeu qu’est loin d’avoir le jeune Joshua Kimmich.

Devant, le manque de réalisme a été fatal. Depuis la retraite internationale de Miroslav Klose, le recordman des buts en Coupe du monde (16), l’Allemagne se cherche un buteur. Au Mondial brésilien, Müller avait assuré l’intérim, sans être un véritable chasseur de but. A l’Euro-2016 en France, l’absence d’un avant-centre efficace et réaliste avait été un handicap, notamment contre la France en demi-finale.

L’Allemagne avait cru un peu vite que Timo Werner, 22 ans, brillant avec Leipzig, allait devenir le « Bomber » de la prochaine décennie. Le jeune avant-centre avait brillé l’an dernier en Coupe des confédérations, mais est resté muet en Russie.

4/ L’affaire Özil/Gündogan

Ils avaient beau assurer qu’ils pouvaient faire abstraction des polémique politiques, les joueurs ont été confrontés pendant des semaines en conférence de presse et en interview aux mêmes questions sur « l’affaire ».

Depuis que Mesut Özil et Ilkay Gündogan ont rencontré le président turc, l’Allemagne s’est déchirée pour savoir si ses enfants d’immigrés étaient loyaux ou non au maillot de l’équipe nationale.

L’encadrement de la Mannschaft a bien tenté de déminer, mais Joachim Löw l’a avoué, les deux joueurs « ont souffert » de cette affaire.

Les prochains jours diront aussi probablement si l’ambiance au sein du groupe était aussi idéale que les joueurs et l’encadrement voulaient bien la décrire.

vidéo : Allemagne 0 – Corée du Sud 2 – et les Réactions de Joachim Low et de Manuel Neuer

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AFP  – Le milieu de terrain suédois Jimmy Durmaz a été victime d’une vague d’insultes racistes et de menaces de mort sur les réseaux sociaux après sa faute en fin de match contre l’Allemagne samedi qui a donné le coup franc sur lequel les champions du monde en titre ont pu décrocher la victoire dans leur deuxième match au Mondial-2018.

Plusieurs milliers de messages de haine ont été publiés à l’issue du match du groupe F sur le profil Instagram du joueur de 29 ans, né en Suède de parents assyriens ayant émigré depuis la Turquie.

« Il n’y a pas d’ombre qui plane sur Jimmy, il n’y a rien à dire de mauvais sur lui. Les gens ne peuvent pas en vouloir à une personne. Vous gagnez en équipe et vous perdez en équipe », l’a défendu son partenaire Albin Ekdal auprès du quotidien Aftonbladet.

« Il a couru et s’est battu tout le temps. C’est un manque de chance (de faire faute à ce moment-là). C’est complètement idiot de lui envoyer autant de haine à cause de ça », a ajouté l’attaquant John Guidetti.

« J’ai toujours vu de la haine sur les réseaux sociaux. Si vous avez eu cela toute votre vie, ce n’est pas quelque chose de grave. Je suis fier de représenter mon pays », a réagi Durmaz.

De nombreux observateurs ont pris la défense du joueur qui évolu en club à Toulouse. « Des gens fous qui se déchaînent publiquement avec du racisme envers Jimmy Durmaz après un match de football, cela en dit long sur le monde dans lequel nous vivons », a réagi le journaliste sportif Patrick Ekwall dans un tweet. « Ne les laisse pas t’atteindre ! Tu es formidable », a écrit un fan sur le profil Instagram de Durmaz.

La Suède, troisième du groupe F (3 pts) à égalité avec l’Allemagne et derrière le Mexique (6 pts), jouera sa qualification face au Mexique mercredi.

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AFP – L’Allemagne sera-t-elle victime de la malédiction des champions du monde en titre? Ils ont été éliminés au premier tour du Mondial trois fois sur quatre au XXIe siècle. Une défaite samedi contre la Suède condamnerait la Mannschaft presque à coup sûr.Après la France 2002, l’Italie 2010 et l’Espagne 2014, l’Allemagne 2018? « Ca n’arrivera pas », a sèchement répondu Joachim Löw à un journaliste qui lui rappelait les déboires des précédents champions, après la défaite inaugurale 0-1 contre le Mexique.

A l’heure d’éviter une catastrophe historique (la Mannschaft n’a jamais quitté un Mondial avant les quarts de finale depuis 1954), le sélectionneur devra recomposer au moins sa défense.

Le pilier de la charnière centrale Mats Hummels souffre d’une vertèbre cervicale et va probablement céder sa place, soit à son coéquipier du Bayern Niklas Süle, soit au défenseur de Chelsea Antonio Rüdiger.

Löw ira-t-il plus loin dans le renouvellement des cadres? C’est la question que tout un pays se pose après la sortie ratée contre « El Tri », où les Allemands ont cumulé des erreurs tactiques grossières en défense et un manque de créativité et d’efficacité désespérant en attaque.

Le sélectionneur n’a en tous cas annoncé aucune révolution, au contraire: « Pourquoi douterais-je de mes joueurs? » a-t-il demandé, lors de la conférence de presse d’avant-match à Sotchi. « Ok, nous avons subi cette défaite contre le Mexique mais nous ne devrions pas tout jeter par la fenêtre alors que nous avons connu bien des succès ces trois ou quatre dernières années. Nous ne devons pas commencer à douter de notre style de jeu. Si l’équipe montre sur le terrain son talent et ses qualités, nous gagnerons ».

Il faudra aux Allemands venir à bout de Suédois en pleine confiance, qui rêvent des 8es de finale en cas de résultat favorable dans l’autre match.

« C’est le genre de match qu’on attend dans une vie, dans une carrière entière, et pour lequel on travaille », a lancé leur sélectionneur Janne Andersson.

Dans le camp des Allemands à Sotchi, sous le soleil de la Mer Noire, après l’auto-critique du début de semaine on cultive désormais la pensée positive. « Nous devons gagner, nous n’avons plus de joker », admet le milieu défensif Sami Khedira, très décevant dimanche.

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AFP – L’Allemagne, battue par le Mexique (1-0) lors de son match inaugural au Mondial-2018, va maintenant aborder ses prochaines rencontres comme « des finales », a assuré le capitaine et gardien de la Mannschaft Manuel Neuer mardi à Vatutinki, le camp de base des champions du monde en banlieue de Moscou.

« A partir de maintenant, il nous reste deux finales à jouer », contre la Suède samedi à Sotchi et contre la Corée du Sud ensuite, a-t-il dit, pour tenter d’arracher une qualification pour les 8es de finale du Mondial et garder l’espoir de défendre son titre conquis en 2014 au Brésil.

rrivé avec 45 minutes de retard à la conférence de presse, Neuer s’est excusé en assurant qu’une réunion entre joueurs s’était éternisée. « Nous parlons beaucoup entre nous de ce que nous devons améliorer, je n’avais jamais vu ce niveau de communication dans l’équipe, nous nous parlons très franchement », a assuré le portier de 32 ans.

« Nous connaissons les critiques qui nous ont été adressées, mais nous sommes nous-mêmes nos plus sévères critiques, nous sommes vexés et déçus de ce que nous avons montré sur le terrain », a-t-il ajouté. « La solution doit venir de nous, joueurs, nous devons retrouver ce qui a fait notre force par le passé. Nous croyons et nous savons que nous pouvons le faire dès le prochain match contre la Suède ».

« La raison principale de la défaite », a-t-il expliqué, « est à chercher du côté des joueurs leaders. Nous n’avons pas été capables de nous organiser nous-mêmes et de prendre les choses en main ».

Les Allemands ont reconnu avoir été pris par surprise par le schéma de jeu des Mexicains. Alors que la Mannschaft s’était préparée pour affronter une équipe jouant le pressing et cherchant la possession de balle, les latinos-américains ont attendu les champions du monde et ont procédé par contres ultra-rapides.

L’Allemagne, venue en Russie avec la ferme intention de défendre son titre, est tombée de très haut, et les critiques se sont déchaînées contre l’équipe, accusée de manquer à la fois de caractère et d’intelligence dans le jeu.

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AFP – Qui va gagner le Mondial-2018 en Russie le 15 juillet ? Un des favoris désignés parmi le Brésil, l’Espagne et l’Allemagne, tenant du titre, ou les jeunes Français ? Le Portugal de Cristiano Ronaldo ou l’Argentine de Lionel Messi ? Une surprise venue d’Afrique ou un joker sud-américain ? Le feuilleton débute jeudi, après quatre ans d’attente.

– Troïka d’archi-favoris et les Bleus –

« Mes favoris sont bien sûr le Brésil, parce que je suis brésilien, l’Espagne, qui joue très bien au football, et l’Allemagne, qui est toujours là »: Ronaldo, l’ancienne gloire de la Seleçao qui participera à la cérémonie d’ouverture du Mondial-2018 en Russie, n’a fait qu’entériner ce que la plupart des observateurs ont pronostiqué.

Même la banque Goldman Sachs est prête à parier sur le Brésil ! Revigorée depuis l’arrivée de Tite en juin 2016, la Seleçao tentera d’effacer le traumatisme du Mondial-2014 et l’humiliante défaite 7-1 à domicile en demi-finales contre l’Allemagne. Pour cela, tous les espoirs seront de nouveau placés sur la superstar Neymar, tout juste de retour de blessure après plus de trois mois d’absence, et qui a déjà affiché une forme séduisante lors des matchs de préparation.

Vient ensuite l’Espagne, qui aura également à coeur de faire oublier son élimination au 1er tour du Mondial au Brésil. Sous la direction de Julen Lopetegui depuis l’été 2016, la Roja a retrouvé un jeu séduisant et performant au point de rester invaincue depuis 20 rencontres (14 victoires, six nuls). Mais la nomination du Basque sur le banc du Real Madrid, juste avant le début du tournoi, risque de fragiliser l’harmonie retrouvée…

Enfin l’Allemagne, champion en titre et au minimum en demi-finales depuis 2002, peut-elle réussir le doublé ? « Quand vous êtes assez chanceux d’en gagner déjà une, vous avez besoin d’une faim énorme, d’une réelle détermination » pour la remporter de nouveau, prévenait auprès de l’AFP Jürgen Klinsmann, l’ancien boss de Joachim Löw à la tête de la Mannschaft.

Juste derrière cette troïka de favoris, la France avec ses jeunes talents enviés par le monde entier (Mbappé, Dembélé, Lemar, etc…), voire la Belgique, qui rêve d’accrocher quelque chose avec sa génération dorée, font figure de prétendants crédibles.

Enfin l’Allemagne, champion en titre et au minimum en demi-finales depuis 2002, peut-elle réussir le doublé ? « Quand vous êtes assez chanceux d’en gagner déjà une, vous avez besoin d’une faim énorme, d’une réelle détermination » pour la remporter de nouveau, prévenait auprès de l’AFP Jürgen Klinsmann, l’ancien boss de Joachim Löw à la tête de la Mannschaft.

Messi (30 ans) et Ronaldo (33 ans), qui ont marqué la décennie grâce à leurs exploits avec leurs clubs respectifs, peuvent-ils intégrer le panthéon du football sans avoir remporté une Coupe du monde ? Le Mondial-2018 représente la dernière chance des cracks argentin et portugais pour mettre fin à cet incroyable paradoxe et être considéré comme l’égal d’un Pelé, Diego Maradona ou Zinédine Zidane.

Messi, toute proche du Graal lors du Mondial-2014, a finalement échoué en finale… comme lors des Copa America 2015 et 2016. Incapable de remporter le moindre titre en sélection, Leo a ainsi conditionné la suite de sa carrière internationale à un dernier bon parcours. Tombé dans l’un des groupes de la mort avec la Croatie, l’Islande et le Nigeria, l’Argentin sortira-t-il par la petite porte ?

Son grand rival portugais CR7, qui a déjà offert à sa sélection le premier titre majeur de son histoire lors de l’Euro-2016, n’aura pas la même pression sur ses épaules. Roi d’Europe aussi bien en sélection qu’en club avec le triplé du Real Madrid en Ligue des champions, Ronaldo aura d’abord comme principal objectif de s’extirper d’un groupe tout aussi difficile avec l’Espagne, l’Iran et le Maroc. Pour savoir – ou non – si la conquête mondiale est possible.

– Rêve impossible pour l’Afrique ? –

Peut-il y avoir une surprise venue d’Afrique ? « J’espère ! Mon rêve c’est d’un jour voir une équipe d’Afrique gagner la Coupe du monde mais cette année ça me parait compliqué », admet auprès de l’AFP Claude Le Roy, emblématique sorcier blanc des sélections africaines.

Si le Maroc d’Hervé Renard, qui n’a encaissé aucun but lors des éliminatoires, la Tunisie, 12e nation mondiale au classement Fifa, et le Nigeria ont hérité d’un groupe très difficile et devront réaliser l’exploit, l’Egypte et le Sénégal ont une vraie carte à jouer. Même si pour les Pharaons, qui joueront contre la Russie, l’Arabie Saoudite et l’Uruguay, tout dépendra de l’état de forme de leur atout N.1 Mohamed Salah.

Le Japon, fragilisé depuis l’éviction de Vahid Halilhodzic, la Corée du Sud ou encore l’Australie, semblent encore justes, tandis que les sélections sud-américaines comme la Colombie, le Mexique ou le Costa Rica sont des habitués de la phase-finale. Quant au pays-hôte, la Russie, qui n’a plus gagné un match depuis le début de l’année 2018, le seul objectif sera d’éviter l’humiliation d’une élimination dès le premier tour.