Coupe de France : Le PSG, Monaco , Lyon et Marseille passent plus ou moins bien

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AFP -L’attaquant du PSG Edinson Cavani (c) auteur du doublé contre Linas-Montlhéry en Coupe de France, le 5 janvier 2020 à Bondoufle. Edinson Cavani, double buteur, et les habituels remplaçants ont conduit le Paris SG vers une qualification tranquille chez les amateurs de Linas-Montlhéry (R1, 6-0), dimanche, première étape de leur reconquête de la Coupe de France.

Combien de temps peut espérer un club de sixième division face à un mastodonte européen au budget près de 2.000 fois supérieur ? En une petite minute, les Parisiens ont tué les derniers espoirs du petit Poucet.

Le gardien Sergio Rico a d’abord arrêté le penalty d’Idrissa Kanouté (39e) puis, dans la foulée d’un contre assassin, Cavani a marqué le but du break (40e, 2-0) pour assomer le stade Robert-Bobin de Bondoufle.

En une poignée de secondes, le PSG est passé d’un éventuel retour aux vestiaires difficile à un boulevard vers les 16es de finale de la doyenne des compétitions, grâce à deux joueurs qui ont peu foulé les terrains cette saison.

En ajoutant les buts du “Titi” Adil Aouchiche (30e) à la conclusion du bon travail de Colin Dagba, de Pablo Sarabia (63e, 70e) et d’Eric Maxim Choupo-Moting (87e), autant de “coiffeurs”, l’entraîneur Thomas Tuchel peut se réjouir de l’apport de son banc, avant le calendrier marathon qui mettra au défi son management.

Impliqué sur quatre buts de son équipe, Moussa Dembélé a été le grand artisan de la qualification de Lyon pour les 16es de finale de France aux dépens de Bourg-en-Bresse-Péronnas (Nat), battu 7 à 0 samedi.

Un doublé de Keita Baldé et un penalty arrêté par Benjamin Lecomte ont permis à Robert Moreno de réussir sa première sur le banc de Monaco contre Reims (2-1) samedi en Coupe de France.

Marseille tout près d’une nouvelle humiliation: l’OM a bataillé jusqu’aux tirs au but pour atteindre les 16es de finale de Coupe de France aux dépens de Trélissac (National 2), dimanche à Limoges. Brest, éliminé à Lorient (L2), n’a pas connu pareil soulagement, et Paris a déroulé contre des amateurs.

Souffrance, souffrance… Les hommes d’André Villas Boas ont le don pour se rendre les choses difficiles. Heureusement pour les Phocéens que Yohann Pelé s’est mué en héros en stoppant deux tirs au but (1-1 a.p., 4-2 t.a.b), sans quoi la déroute aurait été totale.

Le deuxième du classement de Ligue 1 pensait pourtant avoir retenu les leçons de l’édition précédente, marquée par l’élimination contre un autre club de quatrième division à ce stade de la compétition (2-0 contre Andrézieux).

Douze mois ont passé, mais les fantômes sont restés. En se sabordant dès la première minute d’une énorme erreur défensive du futur sauveur Pelé (1-0, but d’Abdoulaye Diaby), puis en se mettant au bord du précipice avec l’exclusion d’Hiroki Sakai (90e+1), les ingrédients de l’élimination étaient en effet réunis, malgré l’égalisation de Dimitri Payet (20e).


Le gardien de Marseille Yohann Pelé arrête un tir au but contre Trélissac en Coupe de France, le 5 janvier 2020 à Limoges
Mais la dynamique n’est pas la même que l’année dernière, et le club phocéen a su mettre la réussite de son côté pour rentrer avec la qualification du très esthétique et animé stade Beaublanc de Limoges.

“Si à la fin on est éliminé sans Sakai et avec une humiliation, c’est un coup dur. Là, c’est bon pour nous”, s’est satisfait Villas Boas.

 

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