05/07/2022

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Le football européen- international en images et vidéos

Ligue des nations

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AFP – Une défaite gâcherait la fête: les champions du monde français espèrent célébrer comme il se doit leur second sacre mondial, dimanche (20h45) face aux Pays-Bas pour leur retour au Stade de France, et repousser le souvenir amer des festivités inachevées sur les Champs-Elysées.

Après avoir repris par un match nul contre l’Allemagne jeudi (0-0), les hommes de Didier Deschamps, sacré comme joueur il y a 20 ans dans l’enceinte dionysienne, vont s’offrir un dernier tour d’honneur devant leur public, avant de tourner la page du Mondial russe.

« Les belles choses, on a envie qu’elles continuent à vie », livre le sélectionneur français. « Ce sera très fort émotionnellement, mais pour que la fête soit belle l’idéal est d’obtenir ce qu’on veut, c’est-à-dire gagner », poursuit « DD » le compétiteur.

Kylian Mbappé, Antoine Griezmann, Paul Pogba et les autres lanceront les réjouissances au coup d’envoi, à 20h45, et le spectacle se poursuivra au-delà du coup de sifflet final.

Aux environs de 22h45, le sélectionneur, son équipe technique puis les 23 champions du monde « seront présentés un à un, avant un grand tour d’honneur du stade avec le trophée de la Coupe du monde », selon la Fédération française de football.

Un spectacle son et lumières est prévu, animé notamment par le groupe Magic System dont une des chansons, « Magic in the air », a accompagné le parcours des Bleus en Russie.

Forfait contre les Pays-Bas, le capitaine Hugo Lloris et sa doublure dans les buts, Steve Mandanda, « déjeuneront avec leurs coéquipiers dimanche midi et seront au Stade de France le soir pour participer aux célébrations d’après-match », a indiqué à l’AFP l’encadrement des Bleus.

– Parade express –


Au-delà de la rencontre, comptant pour la Ligue des nations (nouveau tournoi de l’UEFA), les joueurs pourront communier avec leurs supporteurs, huit semaines après une parade sur les Champs-Elysées qui en avait frustré plus d’un.

Au lendemain de la finale gagnée contre la Croatie (4-2) à Moscou, les Bleus avaient été accueillis par une foule d’environ 300.000 personnes à Paris. Mais leur autobus à impériale avait descendu l’emblématique avenue parisienne au pas de charge, avant qu’ils ne soient longuement reçus à l’Elysée par Emmanuel Macron, suscitant l’incompréhension voire la colère de nombreux fans.

« On a trouvé que les festivités étaient passées très rapidement » en juillet, a témoigné samedi Antoine Griezmann, assurant que lui et ses partenaires auront « à coeur de faire un grand match » face aux Pays-Bas, avec une victoire à la clé « pour que la fête soit meilleure ».

Pour ces grandes retrouvailles au Stade de France, Deschamps pourrait aligner une nouvelle fois les finalistes du Mondial-2018, mais avec Alphonse Areola dans les buts à la place de Lloris, comme jeudi à Munich.

Interrogé dimanche sur TF1, son adjoint Guy Stéphan n’a livré aucune indication. « Il y aura le même gardien, ça c’est sûr. Ensuite, Didier a l’habitude de donner l’équipe aux joueurs d’abord. Et comme il ne l’a pas donnée encore, il va falloir que vous attendiez un petit peu », a-t-il dit dans l’émission Téléfoot.

– « C’est du passé » –


Face aux Bleus, les Pays-Bas vont tout faire pour gâcher la fête.

« Nous allons jouer contre le champion du monde, c’est toujours un peu spécial mais il faut aussi dire que c’est du passé », estime le sélectionneur Ronald Koeman, exhortant ses joueurs à « oser jouer au football ».

Absente du dernier Mondial après avoir été finaliste en 2010 et troisième en 2014, l’équipe néerlandaise est certes en phase de reconstruction, mais elle a le potentiel pour perturber des Bleus qui ont souligné leurs difficultés sur le plan physique, jeudi soir en Allemagne.

Koeman peut compter sur ses « Anglais » Virgil van Dijk et Georginio Wijnaldum (Liverpool), ainsi que sur son trio « français » composé de Kevin Strootman (Marseille), Kenny Tete et Memphis Depay (Lyon), auteur d’un doublé jeudi en amical face au Pérou (2-1).

Tandis que les Bleus voudront faire perdurer le souvenir du Mondial russe, les « Oranje » tenteront d’en effacer un autre: celui de la cuisante défaite (4-0) subie lors de leur dernière visite au Stade de France, fin août 2017.

Au crépuscule de l’été dernier, Mbappé avait conclu ce festival offensif par son premier but sous le maillot bleu. Pour faire chavirer les 78.000 spectateurs espérés au Stade de France, le gamin de Bondy (Seine-Saint-Denis), candidat comme Griezmann au Ballon d’Or en fin d’année, voudra sans doute récidiver.

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Les champions du monde sont de retour à la maison, avec la Coupe! Le Stade de France, théâtre des premiers rêves bleus en 1998, va pouvoir acclamer ses nouveaux héros, dimanche lors d’un match de Ligue des nations contre les Pays-Bas aux allures de tour d’honneur. Bien sûr, il y a un match à jouer. Mais le score final importera sûrement peu aux yeux des spectateurs français, tout à leur joie de célébrer le deuxième titre mondial gagné par les hommes de Didier Deschamps, lui-même sacré comme joueur il y a 20 ans dans l’enceinte de Saint-Denis.

Aux alentours de 22h45, le sélectionneur, son équipe puis les vingt-trois champions du monde « seront présentés un à un avant un grand tour d’honneur du stade, avec le trophée de la Coupe du monde », annonce la Fédération française de football.

Hugo Lloris et Steve Mandanda, blessés et indisponibles pour le match contre les Néerlandais comptant pour la Ligue des nations (coup d’envoi 20h45), seront présents pour ce spectacle son et lumières, animé notamment par Magic System.

– « Faire tourner ou pas… »

Si la fête promet d’être belle, elle doit aussi permettre d’effacer le malaise né de la descente express des Champs-Elysées par les champions du monde, le 16 juillet au lendemain de la finale gagnée contre la Croatie (4-2) à Moscou.

Paul Pogba, Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et consorts avaient été accueillis par une foule d’environ 300.000 personnes, mais leur bus à impériale avait descendu l’emblématique avenue parisienne au pas de charge, suscitant l’incompréhension de nombreux fans.

L’épisode avait été suivi d’une longue réception offerte par Emmanuel Macron à l’Elysée, pendant que des milliers de supporters attendaient les joueurs – en vain – devant le palais du Crillon non loin de là.

Pour les grandes retrouvailles au Stade de France, Deschamps sera tenté d’aligner une nouvelle fois les finalistes du Mondial-2018, ainsi qu’Alphonse Areola dans les buts à la place de Lloris, comme jeudi à Munich.

Après le match nul contre les Allemands (0-0), le sélectionneur l’a laissé entendre, sans toutefois en faire une certitude. « Faire tourner ou pas, tout est possible, sachant que c’est notre premier match au Stade de France, devant notre public, je vais voir comment chacun aura récupéré ».

L’état de forme des Bleus, apparus émoussés pour la reprise, « rentrera dans ma réflexion », a lancé « DD », sans exclure de « changer 2, 3, 4… joueurs ».

– « Beaucoup d’émotion » –

Dans les couloirs de l’Allianz Arena jeudi soir, les joueurs ont quasiment tous admis un manque de fraîcheur, physique autant que mentale, après un tournoi épuisant et des vacances trop courtes.

« On n’est pas encore au top physiquement. C’est dur mentalement de reprendre, tu sors d’une compétition avec beaucoup d’émotion », a reconnu Paul Pogba, le milieu de terrain de Manchester United.

Les mondialistes ont tous « repris tard mais ça fait partie du foot, c’est un éternel recommencement », a ajouté Blaise Matuidi, avant de se projeter vers le match suivant: « Dimanche, il y a un autre adversaire revanchard, qui revient bien ces derniers temps », pronostique le joueur de la Juventus Turin.

Les Pays-Bas, finalistes du Mondial-2010 et troisièmes quatre ans plus tard, n’ont pas réussi à se qualifier pour l’édition 2018.

L’équipe dirigée par Ronald Koeman, en phase de reconstruction, se présentera à Saint-Denis avec ses « Français » Kevin Strootman (Marseille), Kenny Tete et Memphis Depay (Lyon), auteur d’un doublé jeudi en amical face au Pérou.

Les Oranje seront en revanche privés de leur emblématique milieu de terrain Wesley Sneijder, qui a disputé son 134e et dernier match jeudi devant 50.000 spectateurs de la Johan Cruyff Arena d’Amsterdam émus aux larmes.

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AFP- L’équipe de France, championne du monde mi-juillet en Russie, a étrenné sa deuxième étoile avec un match nul (0-0) jeudi en Allemagne, dans le cadre de la Ligue des nations, la nouvelle compétition mise en place par l’UEFA pour remplacer les amicaux. Les Bleus ont eu quelques belles occasions mais ils ont surtout été sauvés par de belles parades de leur gardien Alphonse Areola, qui fêtait sa première sélection en équipe de France en remplacement d’Hugo Lloris, blessé.

La solidarité et l’état d’esprit » ont permis aux Français de résister aux assauts de l’Allemagne jeudi soir, malgré une condition physique encore imparfaite à cette saison, a estimé le sélectionneur français Didier Deschamps après le 0-0 obtenu à Munich pour le premier match de la Ligue des Nations.

Q: La solidarité et l’état d’esprit ont encore été décisifs ce soir?

R: « C’est notre base, notre force. A part Alphonse (Areola) à la place d’Hugo (Lloris), les joueurs qui ont joué ce soir étaient les mêmes que ceux qui ont joué la finale du Mondial. Avec cette équipe d’Allemagne qui a poussé, nous avons fini le match à l’énergie. Ce n’est jamais évident, un match de rentrée, la plupart des joueurs ont repris l’entraînement il y a trois semaines seulement. Au niveau athlétique, ils ne sont pas tous au mieux de leur forme. On a fait ce qu’on sait faire, avec un peu plus de déchet technique, lié certainement à la condition physique un peu aléatoire et aussi à une équipe d’Allemagne qui a été plus prudente, qui a laissé moins d’espaces et qui a mis beaucoup de densité. Les deux équipes ont eu des opportunités, chacune a eu sa période du match. »

Q: Pour vous, ce match était-il une parenthèse? Le vrai départ sera-il plus tard?

R: « Je l’ai déjà dit cette semaine: au prochain rassemblement, en octobre, les joueurs auront plus de compétition, ils auront repris les coupes d’Europe. Ils seront tous mieux. Mais, dans trois jours, nous avons ce premier match devant notre public au stade de France. Il y a toujours l’envie d’aller chercher le meilleur résultat possible mais le contexte est un peu particulier pour nous du fait qu’on a fini très tard. Et aussi, pour les joueurs, psychologiquement, ce n’est jamais évident. Mais ce n’est pas spécifique à la France. On a vu ce soir un match plutôt agréable, avec du déchet des deux côtés. Le côté positif, c’est qu’on est toujours solides, on ne prend pas de but mais on n’a pas été efficace sur les 5 ou 6 occasions qu’on a eu pendant le match. »

Q: Avez-vous été surpris par la prestation d’Alphone Areola?

R: « Non, je n’ai pas été surpris par Alphone. Je suis très content pour lui. Ce n’est jamais évident une première sélection. Même s’il était venu 29 fois avec nous, il n’avait pas eu de temps de jeu. Il sait que j’ai confiance en lui. Ce soir, l’opportunité s’est présentée, il l’a bien saisie avec son calme et sa sérénité habituels. Ca va lui donner encore plus de confiance et il en a déjà beaucoup. »

Q: Allez-vous procéder à plusieurs changements dans trois jours contre les Pays-Bas?

R: « Dans trois jours, on verra. Je n’ai pas encore décidé. Faire tourner ou pas, tout est possible, sachant que c’est notre premier match au Stade de France, devant notre public, je vais voir comment chacun aura récupéré. Je peux changer 2, 3, 4… joueurs, selon comment ils auront récupéré, ça rentrera dans ma réflexion. »

 

Vidéo : Ligue des nations – Allemagne 0 –  France 0

 

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AFP – Place au terrain! Les Bleus de Didier Deschamps ont à peine eu le temps de digérer leur titre mondial qu’ils regoûtent déjà à la compétition, jeudi à Munich (20h45/18h45) face à des Allemands gonflés à bloc, pour la Ligue des nations. Les rois du Loujniki, couronnés dans le stade moscovite il y a 53 jours, le 15 juillet, replongent dans le grand bain en défiant leurs prédécesseurs au palmarès de la plus prestigieuse des compétitions dans un « Schlauchboot » (canot pneumatique, surnom de l’Allianz Arena) à guichets fermés.

Auront-ils les jambes et l’esprit assez légers pour tenir le choc face à des Allemands désireux de se racheter, à domicile, après un Mondial calamiteux?

Du sélectionneur Didier Deschamps au métronome de la défense Raphaël Varane, tous entonnent le même refrain: pour éviter de gâcher la fête par une défaite chez le rival voisin, hors de question de baisser la garde face à une Mannschaft meurtrie.

« Elle n’est pas passée d’une des favorites de la Coupe du monde à une équipe moyenne aujourd’hui, puisque le noyau dur est toujours là », avertit « DD ».

« On ne va surtout pas les prendre de haut », assure pour sa part le défenseur central du Real Madrid, qui devrait honorer sa 50e sélection jeudi avec le brassard de capitaine.

– Baisser la garde –

Quasiment tous les hommes-clés du sacre russe devraient être alignés à Munich, puis dimanche contre les Pays-Bas pour le grand retour des étoilés au Stade de France. Dans cet enchaînement aux allures de tour d’honneur, difficile d’imaginer N’Golo Kanté, Paul Pogba ou encore Kylian Mbappé sur le banc des remplaçants…

Seuls Hugo Lloris et Steve Mandanda, à l’infirmerie, manquent à l’appel. Leur forfait profite à Alphonse Areola qui fêtera enfin sa première cape, à 25 ans et demi.

« Il connaît bien le groupe et c’est quelqu’un qui est performant avec son équipe, le Paris Saint-Germain », commente sobrement Deschamps, sûrement désireux de ne pas braquer les projeteurs sur le novice.

Varane dresse un portrait plus fourni et élogieux d’un gardien « physiquement impressionnant » et « qui nous rassure ». « Il est prêt à jouer, il a envie de jouer, c’est un compétiteur ».

– « Les pendules à l’heure » –

La titularisation d’Areola est une récompense logique pour le Parisien, cantonné au banc de touche tricolore depuis sa première convocation il y a bientôt trois ans. Mais pas forcément un cadeau.

Son baptême du feu se fait en terrain hostile et face à des champions du monde 2014 piqués dans leur orgueil, après une brutale et piteuse élimination au premier tour de la Coupe du monde en Russie.

Toute la semaine, les Allemands ont multiplié les déclarations martiales. « La motivation est énorme, nous voulons prouver à nous-mêmes et prouver aux autres que nous pouvons mieux faire », a lancé Thomas Müller. « Il faut que l’on voit clairement sur le terrain une équipe qui se déchire », a poursuivi l’attaquant du Bayern Munich.

« Si je ne ressentais pas le besoin impérieux de remettre les pendules à l’heure, je n’aurais rien à faire sur le terrain », lui a fait écho mercredi Toni Kroos, milieu du Real Madrid.

Le sélectionneur Joachim Löw savoure « un changement d’état d’esprit », « une impatience positive » chez ses joueurs, et tente de souffler sur les braises: « Il ne dépend que de nous de rallumer le feu ».

Les Bleus savent ce qu’ils ont à faire: circonscrire l’incendie avant de se faire brûler les ailes.

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AFP – C’est une création de Michel Platini, quand il était président de l’UEFA, pour remplacer les matchs amicaux, les rendre plus attractifs et en faciliter la vente aux diffuseurs TV. Disputée tous les deux ans, la compétition offre par ailleurs une porte d’entrée inédite pour l’Euro, avec quatre billets en jeu. Explications:

– D’égales à égales –

Et encore une nouvelle venue sur la planète foot ! La Ligue des nations, qui débute jeudi par un alléchant Allemagne-France à Munich, est un mini-championnat avec quatre divisions opposant, dans chacune d’elles, des nations européennes de niveau équivalent.

Cinquante-cinq équipes européennes sont réparties dans quatre ligues, selon leur niveau (coefficients UEFA). La Ligue A regroupe les douze meilleures nations; la Ligue B, les douze suivantes; la Ligue C, les quinze suivantes; la Ligue D, les seize dernières.

Chaque ligue est composée de quatre groupes de trois ou quatre équipes, qui s’affrontent en matchs aller-retour, de septembre à novembre 2018 pour la première édition.

Le tirage au sort effectué en janvier a placé les champions du monde français dans le groupe 1 de la Ligue A avec l’Allemagne, sacrée au Mondial-2014, et les Pays-Bas.

– Finale d’élite –

Seule la Ligue A, celles des meilleures nations, met un titre en jeu, de manière honorifique: un tournoi final (demi-finales, match pour la 3e place, finale) mettra aux prises les quatre vainqueurs des poules, du 5 au 9 juin 2019.

Pour le reste, un système de montées et descentes a été élaboré par l’UEFA. Les équipes finissant à la dernière place des groupes au sein des ligues A, B et C sont reléguées en division inférieure. A l’inverse, celles qui terminent en tête dans les ligues B, C et D montent à l’échelon supérieur.

– Rattrapage pour l’Euro –

L’UEFA a décidé d’innover en ne faisant plus de la traditionnelle phase éliminatoire, en l’occurrence disputée de mars à novembre 2019, l’unique voie d’accès pour l’Euro-2020. Seulement vingt places seront délivrées par ce biais classique, aux deux meilleures équipes de chaque groupe. Les quatre places restantes sont distribuées plus tard, en mars 2020, pendant les barrages de la Ligue des nations.

Chaque ligue (A, B, C et D) organise ses propres barrages, soit deux demi-finales et une finale disputées en match simple (pas d’aller-retour).

En théorie, les équipes qui y participent sont celles qui ont fini, à l’automne, premières de leur groupe en Ligue des nations. A titre d’exemple, les barrages les plus relevés devraient ainsi opposer les leaders des groupes 1, 2, 3 et 4 de la Ligue A.

En pratique, certaines de ces nations auront déjà obtenu leur qualification via les éliminatoires de l’Euro. Dans ce cas, leur place de barragiste est remise au meilleur deuxième de la Ligue concernée.

– Fin des amicaux traditionnels ? –

Non, l’UEFA a laissé quelques trous dans le calendrier international afin que les nations européennes puissent, notamment, se mesurer à des équipes d’autres continents.

Ainsi, l’équipe de France a choisi d’affronter l’Uruguay au Stade de France le 20 novembre, soit la revanche du quart de finale du Mondial-2018.

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La nouvelle compétition d’équipes nationales de l’UEFA va remplacer la plupart des matches amicaux, ce qui permettra aux nations d’affronter des équipes de niveau égal. Les quatre premiers de la Ligue A se qualifient pour la phase finale de l’UEFA Nations League en juin 2019. Les autres équipes jouent pour être promues ou reléguées, ou encore pour se qualifier pour l’UEFA EURO 2020.

Les 55 équipes en lice ont été réparties selon leurs coefficients UEFA à la fin des Éliminatoires Européens et le tirage au sort a eu lieu le 24 janvier 2018 à Lausanne.
Les équipes s’affrontent à domicile et à l’extérieur, les quatre vainqueurs de groupe de la Ligue A se qualifiant pour la phase finale de la Nations League en juin 2019 avec des demi-finales, un match pour la troisième place et la finale.
Les vainqueurs de groupe des Ligues B, C et D seront promus et ceux qui termineront derniers en Ligues A, B et C relégués. La prochaine saison se déroule en 2020/21.
UEFA EURO 2020
Barrages UEFA EURO 2020 : mode d’emploi
Les éliminatoires de l’EURO restent inchangés en grande partie, au moins jusqu’aux barrages. Auparavant, ces derniers étaient disputés par des troisièmes de groupe. Dorénavant, ils le seront par les 16 vainqueurs de l’UEFA Nations League (ou, s’ils sont déjà qualifiés, par les équipes classées ensuite).

Chaque Ligue comportera deux demi-finales et une finale. Le vainqueur jouera l’UEFA EURO 2020 !

UEFA Nations League, règlement officiel
Première journée
Jeudi 6 septembre
Ligue A
Groupe 1 : Allemagne – France (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : République tchèque – Ukraine (20h45)
Groupe 4 : Pays de Galles – République d’Irlande (20h45)

Ligue C
Groupe 3 : Slovénie – Bulgarie (20h45), Norvège – Chypre (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Kazakhstan – Géorgie (16 heures), Lettonie – Andorre (20h45)
Groupe 4 : Arménie – Liechtenstein (20h45), Gibraltar – ARY de Macédoine (20h45)

Vendredi 7 septembre
Ligue A
Groupe 3 : Italie – Pologne (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Turquie – Russie (20h45)

Ligue C
Groupe 1 : Albanie – Israël (20h45)
Groupe 4 : Lituanie – Serbie (20h45), Roumanie – Monténégro (20h45)

Ligue D
Groupe 3 : Azerbaïdjan – Kosovo (18 heures), Îles Féroé – Malte (20h45)

Samedi 8 septembre

Ligue A
Groupe 2 : Suisse – Islande (18 heures)
Groupe 4 : Angleterre – Espagne (20h45)

Ligue B
Groupe 3 : Irlande du Nord – Bosnie-Herzégovine (15 heures)

Ligue C
Groupe 2 : Finlande – Hongrie (18 heures), Estonie – Grèce (20h45)

Ligue D
Groupe 2 : Belarus – Saint-Marin (18 heures), Luxembourg – Moldavie (20h45)

Deuxième journée
Dimanche 9 septembre
Ligue A
Groupe 1 : France – Pays-Bas (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : Ukraine – Slovaquie (15 heures)
Groupe 4 : Danemark – Pays de Galles (18 heures)

Ligue C
Groupe 3 : Bulgarie – Norvège (18 heures), Chypre – Slovénie (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Géorgie – Lettonie (18 heures)
Groupe 4 : ARY de Macédoine – Arménie (18 heures), Liechtenstein – Gibraltar (20h45)

Lundi 10 septembre
Ligue A
Groupe 3 : Portugal – Italie (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Suède – Turquie (20h45)

Ligue C
Groupe 1 : Écosse – Albanie (20h45)
Groupe 4 : Serbie – Roumanie (20h45), Montenegro – Lituanie (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Andorre – Kazakhstan (20h45)
Groupe 3 : Kosovo – îles Féroé (20h45), Malte – Azerbaïdjan (20h45)

Mardi 11 septembre
Ligue A
Groupe 2 : Islande – Belgique (20h45)
Groupe 4 : Espagne – Croatie (20h45)

Ligue B
Groupe 3 : Bosnie-Herzégovine – Autriche (20h45)

Ligue C
Groupe 2 : Hongrie – Grèce (20h45), Finlande – Estonie (20h45)

Ligue D
Groupe 2 : Saint-Marin – Luxembourg (20h45), Moldavie – Belarus (20h45)

Troisième journée
Jeudi 11 octobre
Ligue A
Groupe 3 : Pologne – Portugal (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Russie – Suède (20h45)

Ligue C
Groupe 1 : Israël – Écosse (20h45)
Groupe 4 : Lituanie – Roumanie (20h45), Monténégro – Serbie (20h45)

Ligue D
Groupe 3 : Iles Féroé – Azerbaïdjan (20h45), Kosovo – Malte (20h45)

Vendredi 12 octobre
Ligue A
Groupe 2 : Belgique – Suisse (20h45)
Groupe 4 : Croatie – Angleterre (20h45)

Ligue B
Groupe 3 : Autriche – Irlande du Nord (20h45)

Ligue C
Groupe 2 : Grèce – Hongrie (20h45), Estonie – Finlande (20h45)

Ligue D
Groupe 2 : Belarus – Luxembourg (20h45), Moldova – Saint-Marin (20h45)

Samedi 13 octobre
Ligue A
Groupe 1 : Pays-Bas – Allemagne (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : Slovaquie – République tchèque (15heures)
Groupe 4 : République d’Irlande – Danemark (20h45)

Ligue C
Groupe 3 : Norvège – Slovénie (18 heures), Bulgarie – Chypre (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Géorgie – Andorre (18 heures), Lettonie – Kazakhstan (18 heures)
Groupe 4 : Arménie – Gibraltar (18 heures), ARY Macédoine – Liechtenstein (20h45)

Quatrième journée
Dimanche 14 octobre
Ligue A
Groupe 3 : Pologne – Italie (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Russie – Turquie (18 heures)

Ligue C
Groupe 1 : Israël – Albanie (20h45)
Groupe 4 : Roumanie – Serbie (15 heures), Lituanie – Monténégro (20h45)

Ligue D
Groupe 3 : Azerbaïdjan – Malte (18 heures), Îles Féroé – Kosovo (18 heures)

Lundi 15 octobre
Ligue A
Groupe 2 : Islande – Suisse (20h45)
Groupe 4 : Espagne – Angleterre (20h45)

Ligue B
Groupe 3 : Bosnie-Herzégovine – Irlande du Nord (20h45)

Ligue C
Groupe 2 : Estonie – Hongrie (20h45), Finlande – Grèce (20h45)

Ligue D
Groupe 2 : Belarus – Moldavie (20h45), Luxembourg – Saint-Marin (20h45)

Mardi 16 octobre
Ligue A
Groupe 1 : France – Allemagne (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : Ukraine – République tchèque (15heures)
Groupe 4 : République d’Irlande – Pays de Galles (20h45)

Ligue C
Groupe 3 : Norvège – Bulgarie (20h45), Slovénie – Chypre (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Kazakhstan – Andorre (16heures), Lettonie – Géorgie (20h45)
Groupe 4 : Arménie – ARY de Macédoine (18 heures), Gibraltar – Liechtenstein (20h45)

Cinquième journée
Jeudi 15 novembre
Ligue A
Groupe 2 : Belgique – Islande (20h45)
Groupe 4 : Croatie – Espagne (20h45)

Ligue B
Groupe 3 : Autriche – Bosnie-Herzégovine (20h45)

Ligue C
Groupe 2 : Grèce – Finlande (20h45), Hongrie – Estonie (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Kazakhstan – Lettonie (16 heures)
Groupe 2 : San Marino – Moldova (20h45), Luxembourg – Belarus (20h45)

Vendredi 16 novembre
Ligue A
Groupe 1 : Pays-Bas – France (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : Slovaquie – Ukraine (20h45)
Groupe 4 : Pays de Galles – Danemark (20h45)

Ligue C
Groupe 3 : Chypre – Bulgarie (20h45), Slovénie – Norvège (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Andorre – Géorgie (20h45)
Groupe 4 : Liechtenstein – ARY Macédoine (18 heures), Gibraltar – Arménie (20h45)

Samedi 17 novembre
Ligue A
Groupe 3 : Italie – Portugal (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Turquie – Suède (18 heures)

Ligue C
Groupe 1 : Albanie – Écosse (20h45)
Groupe 4 : Serbie-Monténégro (15heures), Roumanie – Lituanie (20h45)

Ligue D
Groupe 3 : Azerbaïdjan – Îles Féroé (18 heures), Malte – Kosovo (18 heures)

Sixième journée

Dimanche 18 novembre
Ligue A
Groupe 2 : Suisse – Belgique (20h45)
Groupe 4 : Angleterre – Croatie (15heures)

Ligue B
Groupe 3 : Irlande du Nord – Autriche (18 heures)

Ligue C
Groupe 2 : Hongrie – Finlande (20h45), Greecce – Estonie (20h45)

Ligue D
Groupe 2 : San Marino – Belarus (20h45), Moldova – Luxembourg (20h45)

Lundi 19 novembre
Ligue A
Groupe 1 : Allemagne – Pays-Bas (20h45)

Ligue B
Groupe 1 : République tchèque – Slovaquie (20h45)
Groupe 4 : Danemark – République d’Irlande (20h45)

Ligue C
Groupe 3 : Chypre – Norvège (20h45), Bulgarie – Slovénie (20h45)

Ligue D
Groupe 1 : Andorre – Lettonie (18 heures), Géorgie – Kazakhstan (18 heures)
Groupe 4 : Liechtenstein – Arménie (20h45), ARY Macédoine – Gibraltar (20h45)

Mardi 20 novembre
Ligue A
Groupe 3 : Portugal – Pologne (20h45)

Ligue B
Groupe 2 : Suède – Russie (20h45)

Ligue C
Groupe 1 : Écosse – Israël (20h45)
Groupe 4 : Serbie – Lituanie (20h45), Monténégro – Roumanie (20h45)

Ligue D
Groupe 3 : Kosovo – Azerbaïdjan (18 heures), Malte – îles Féroé (18 heures)

Les amicaux organisés autour de la Nations League
Première journée
L’UEFA Nations League expliquée
Mercredi 5 septembre : Slovaquie – Danemark
Jeudi 6 septembre : Autriche – Suède, Pays-Bas – Pérou, Portugal – Croatie
Vendredi 7 septembre : Écosse – Belgique

Deuxième journée
Dimanche 9 septembre : Allemagne – Pérou
Lundi 10 septembre : Russie – République tchèque
Mardi 11 septembre : Angleterre – Suisse, Irlande du Nord – Israël, Pologne- République d’Irlande

Troisième journée
Découvrez le trophée
Mercredi 10 octobre : Albanie – Jordanie, Italie – Ukraine
Jeudi 11 octobre : Turquie – Bosnie-Herzégovine, Pays de Galles – Espagne

Quatrième journée
Dimanche 14 octobre : Écosse – Portugal
Lundi 15 octobre : Croatie – Jordanie
Mardi 16 octobre : Belgique – Pays-Bas, Danemark – Autriche, Suède – Slovaquie

Cinquième journée
L’hymne de l’UEFA Nations League
Mercredi 14 novembre : Suisse – Qatar
Jeudi 15 novembre : Angleterre – États-Unis, Allemagne – Russie, République d’Irlande – Irlande du Nord, Pologne – République tchèque
À confirmer : Israël – ?

Sixième journée
Dimanche 18 novembre : Espagne – Bosnie-Herzégovine
Mardi 20 novembre : Albanie – Pays de Galles, Italie – États-Unis, Ukraine – Turquie
À confirmer : Islande – ?

Et ensuite…

Tirage au sort de la phase finale : début décembre 2018
Phase finale : 5-9 juin 2019
Tirage au sort des barrages de l’UEFA EURO 2020 : 22 novembre 2019
Barrages de l’UEFA EURO 2020 : 26–31 mars 2020

Source : UEFA

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AFP – Le sélectionneur de l’équipe de France Didier Deschamps annoncera le jeudi 30 août sa première liste depuis le titre de champion du monde en convoquant les joueurs pour les matches de Ligue des nations contre l’Allemagne et les Pays-Bas début septembre.

Le jeudi 6 septembre à Munich, les Bleus feront leur première apparition depuis leur sacre du 15 juillet à Moscou, en affrontant l’Allemagne (20h45). Ils rencontreront ensuite les Pays-Bas le dimanche 9 septembre au Stade de France (20h45).

Les Français s’élanceront ainsi dans la Ligue des nations, nouvelle compétition créée par l’UEFA qui remplace les matches amicaux.

Calendrier de l’équipe de France:

Jeudi 6 septembre à Munich (20h45): Allemagne – France (Ligue des nations)

Dimanche 9 septembre à Saint-Denis (20h45): France – Pays-Bas (Ligue des nations)

Mardi 16 octobre (20h45): France – Allemagne (Ligue des nations)

Vendredi 16 novembre (20h45): Pays-Bas – France (Ligue des nations)