22/05/2022

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Le football européen- international en images et vidéos

Coupe d’afrique des nations

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CAN 2021 – Le Maroc a mené au score dès la 6e minute de jeu face à l’Egypte. C’est sur un penalty de Sofiane Boufal que le Maroc ouvre le score. l’Egypte a su renverser la vapeur grâce à Mohamed Salah (53e).  Et dans les les prolongation c’est Mohamed Salah qui offre la balle de (2-1) à Trezeguet à la 100e minute.

La star de Liverpool propulse l’Egypte en demi-finale. L’Egypte sera opposée au Cameroun ce jeudi 3 février à 20h00. L’autre demi- finale sera se jouera entre le Burkina Faso et le vainqueur du match Sénégal – Guinée Equatoriale. Foot365..news

Vidéo – CAN 2021 – Egypte – Maroc (2-1) – images : Beinsports 

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CAN 2021 – Cet après midi, le Mali bat la Tunisie dans la confusion la plus totale. L’arbitre Zambien M Janny Sikazwe a d’abord sifflé la fin du match à la 85e avant de revenir sur sa décision. Et dès la 79e minute il annonce un temps additionnel de 5 minutes ( Voir vidéo ci-dessous). Le staff tunisien et des joueurs se sont manifestés pour signaler qu’il reste encore du temps de jeu, sans compter le temps additionnel. Finalement l’arbitre ordonne de continuer à jouer. Mais à la 89e minute et 15 seconde, M Sikazwe siffle la fin du match.

Après les plaintes des Tunisiens, le match allait reprendre vingt minutes plus tard, mais sans succès.  Il y avait un autre arbitre central et les joueurs maliens ont regagné le terrain pour reprendre le jeu. Mais les tunisiens ont refusé de continuer la partie. 

Le temps additionnel du match serait d’au moins 5 minutes. Il y avait 9 changements (en six sessions), une expulsion, plus une intervention du VAR, un penalty sifflé en seconde période et une pause fraîcheur. On attend la décision finale de la CAF dans les prochaines 24 heures. Foot365.news

 Vidéo – CAN 2021 – Tunisie – Mali (0-1) – La follie de l’arbitre Zambien M Janny Sikazwe – Images : Beinsports 

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CAN 2021 – Le Cameroun a failli rater ses début à Yaoundé en match d’ouverture de la CAN 2021. Surpris par un joli but de Sangaré (24e) qui ouvre le score pour le Burkina Faso. Le Cameroun s’est rattrapé grâce à deux penaltys De Vincent Aboubakar (40e et 45e+3). Au final le Cameroun bat le Burkina Faso (2-1).

Les Lions Indomptables joueront leur deuxième match jeudi prochain face à l’Ethiopie.  et terminent la phase de poules lundi 17 janvier face au Cap Vert. Foot365.news

Vidéo – CAN 2021 – Cameroun – Burkina Faso (2-1) – images : Beinsports 

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Le Tirage au sort de la CAN 2021 vient d’avoir lieu à Yaoundé au Cameroun. L’Algérie le tenant du titre se retrouve dans le groupe E en compagnie de Sierra Leone – Guinée Equatoriale – Côte d’Ivoire.

Dans le groupe A, le Cameroun, pays hôte de la compétition et deuxième nation la plus titrée d’Afrique avec cinq trophées, affrontera en match d’ouverture le Burkina Faso le 9 janvier à Yaoundé, puis l’Éthiopie et le Cap-Vert.

Le Sénégal, autre prétendant à la victoire finale, avec sa star Sadio Mané, a hérité du groupe B avec le Malawi, la Guinée et le Zimbabwe. Le Ghana et le Maroc partiront favoris du groupe C face aux panthères du Gabon et aux Comores.

L’Égypte, sept fois vainqueur de la CAN, affrontera le Nigeria dans le groupe D dans une autre affiche très attendue du premier tour. Le Soudan et la Guinée Bissau accompagneront les deux équipes.

Enfin, dans le groupe F, la Tunisie et le Mali, deux outsiders de cette CAN, feront face à la Gambie et la Mauritanie. La compétition au Cameroun, initialement prévue en 2021, avait été repoussée en janvier-février 2022 (du 9 janvier au 6 février) en raison de la pandémie.

Les deux premiers de chaque groupes et les quatre meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les huitièmes de finale. Le match d’ouverture se joue entre le Cameroun et le Burkina Faso.

En huitième de finale l’Algérie 1er de son groupe elle affrontera l’Egypte ou le Nigéria. Et si l’Algérie termine second de son groupe elle affrontera la Tunisie ou le Mali.

 Pour l’ancien sélectionneur national Rabah Madjer, invité à la cérémonie du tirage au sort, l’Algérie a les moyens de remporter cette CAN. L’équipe est en confiance et développe un beau jeu comme lors de la CAN 2019.  Il rajoute, la compétition reste ouverte, il y a d’autres nations qui ont leur mot à dire.
 La composition des 6 groupes : 
A :  Cameroun –  Burkina Faso – Ethiopie  – Cap Vert
B : Sénégal – Zimbabwé – Guinée- Malawi
C:  Maroc – Ghana – Comores – Gabon
D : Nigéria –  Egypte – Soudan – Guinée-Bissau
E :  Algérie – Sierra Leone – Guinée Equatoriale – Côte d’Ivoire
F: Tunisie – Mali – Mauritanie – Gambie

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BLIDA- Pour son premier match officiel depuis sa consécration à la CAN-2019 en Egypte, l’équipe algérienne de football s’est baladée jeudi soir, en écrasant son homologue zambienne (5-0), au stade Mustapha-Tchaker de Blida, pour le compte de la 1re journée (Gr.H) des qualifications de la CAN-2021 au Cameroun.

Comme il fallait s’y attendre, les Verts ont démarré la rencontre avec des intentions offensives, pour se mettre à l’abri. En face, la Zambie a bien défendu, tout en se projetant rapidement vers l’avant, ce qui n’a pas facilité la tâche aux coéquipiers du capitaine Riyad Mahrez.

Le compartiment offensif algérien, trop brouillon, n’a pas trouvé la faille, puisque qu’aucune action notable n’a été enregistrée à la demi-heure de jeu. Durant le dernier quart d’heure, les Verts ont poussé jusqu’à sauter le verrou adverse.

Il a fallu attendre la 42e minute pour assister à la première action franche des Algériens. Le tir de Mahrez est dévié en corner par le portier des « Chipolopolo » Toaster Nsabata. Belaili exécute le corner, Bensebaini reprend de la tête (43e) et ouvre logiquement le score juste avant la pause.

Après la pause, la réaction des Zambiens n’a pas été au rendez-vous, ce qui a permis aux Algériens de dérouler et surtout confirmer par la plus belle des manières leur statut de champion d’Afrique.

Belaili, l’un des meilleurs joueurs côté algérien, a réussi à pousser le capitaine zambien Kabaso Chongo à concéder le penalty après une faute évidente en pleine surface de réparation. L’attaquant Baghdad Bounedjah s’est chargé d’exécuter la sentence avec brio (68e).

Quelques minutes plus tard, ce « diable » de Belaili enfonce la Zambie (75e) d’un tir enveloppé en pleine lucarne, sur une passe lumineuse de Youcef Atal.

Deux buts coup sur coup qui ont mis les Verts à l’abri d’un éventuel retour des Zambiens, loin de constituer une véritable menace pour les champions d’Afrique, qui entament admirablement la campagne qualificative.

Le fait marquant de cette rencontre est le retour de l’attaquant Hilal Soudani, loin des Verts depuis plus d’une année suite à une blessure au genou. Le joueur de l’Olympiakos (Div.1 grecque) a remplacé Belaili (80e), avant de signer de son empreinte son « come-back » en marquant le 4e but (85e) et porter à 23 buts son compteur avec les Verts. Bounedjah a ressurgi en fin de match (89e) pour clôturer le festival offensif et signer le doublé.

L’équipe d’Algérie, qui aligne par l’occasion une 17e victoire sans défaite, tentera de confirmer sa très bonne santé, lundi prochain à Gaborone face au Botswana, à l’occasion de la 2e journée.

Dans l’autre match de cette journée inaugurale (groupe H), le Zimbabwe accueillera vendredi au stade de Harare (18h00, locales) le Botswana, dirigé sur le banc par le technicien algérien Adel Amrouche.

Vidéo  Eliminatoires CAN 2021 : Algérie 5 – Zambie 0 – images : Beinsports 

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AFP – Une deuxième étoile pour l’histoire: l’Algérie a remporté la Coupe d’Afrique des nations, pour clore dans la liesse 29 ans d’une longue attente depuis son premier sacre, après avoir battu le Sénégal (1-0) en finale, vendredi au Caire.

Du stade international aux rues d’Alger et des grandes villes françaises, des milliers de drapeaux vert, blanc et rouge vont flotter du vent de la victoire durant une nuit de célébrations intenses, à la hauteur de l’exploit réalisé par les Fennecs.

Dès la fin du match, de Marseille à Lille, des places, des quartiers ont été inondés par une mer de klaxons, de chants et de fumigènes, sous la surveillance d’un fort dispositif policier.


« C’est incroyable, c’est la victoire de tout un pays, on est très heureux. On leur devait ça (aux gens en Algérie), on s’est battus comme des hommes », a réagi le gardien Raïs M’Bolhi, au micro de BeIN Sports.

Arrivés sur la pointe des pieds aux pyramides, les Algériens quittent l’Egypte avec le sceptre de champion d’Afrique qu’ils ont mérité, au fil d’un tournoi maîtrisé de bout en bout qui les a vus battre deux fois les Lions de la Teranga, les meilleurs du Continent au classement Fifa.

Après leur succès en poules, les Fennecs ont répété leur performance, grâce à un but d’entrée de Baghdad Bounedjah (2), aidé par Salif Sané qui a dévié sa frappe. Malgré toute la tension d’une finale heurtée, et le stress d’une intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), ils ont tenu le choc pour toucher l’or, à nouveau.

– signé Belmadi –

« Ce n’est peut-être pas notre meilleur match sur le contenu », a reconnu le sélectionneur Djamel Belmadi. « Je me sens très heureux. Première CAN gagnée à l’extérieur, c’est extraordinaire. »


Star de la sélection, Riyad Mahrez n’était pas né le 16 mars 1990, comme la majorité de ses coéquipiers, au jour de l’unique sacre, à domicile, de son pays passionné de foot, mais rarement récompensé.

Les jeunes cadres Ismaël Bennacer – élu meilleur joueur du tournoi -, Youcef Belaïli, ou Bounedjah, non plus, mais ce sont ces visages de l’Algérie qui gagne que fêtera une population mobilisée contre ses dirigeants vieillissants, en plein « hirak ».

Transcendés, selon certains, par le mouvement de protestation qui a pris en partie racine dans les stades, les joueurs ont inscrit à leur manière dans les livres d’histoire ce vendredi, jour traditionnel de manifestation.

Le 19 juillet a vu l’avènement d’une nouvelle génération et de son guide Djamel Belmadi, qui a transformé en un an une équipe moribonde, absente du Mondial-2018, en une machine à gagner.


Au coup de sifflet final, quand tous les joueurs ont sprinté vers le virage en blanc et vert, le sélectionneur s’est écroulé sur la pelouse. Ce succès porte sa marque.

S’il vit chaque minute avec passion près du banc, toujours debout à donner des consignes, c’est son sens de la discipline et du détail qui a fait des Fennecs des lions sur le terrain: le Sénégal, malgré tout le talent de Sadio Mané, n’a pas trouvé la clé de la forteresse tactique pour égaliser.

Le match passé à tourner autour du but de Raïs M’Bolhi leur laissera forcément des regrets. Les Sénégalais ont payé très cher la suspension de leur roc Kalidou Koulibaly, dont le remplaçant Sané a provoqué le but de Bounedjah.

– avec la VAR –

Ils ont aussi souffert de leur grande maladresse dans les coups de pied arrêtés et le dernier geste, à l’image d’Ismaïla Sarr (82). Quand Youssouf Sabaly, d’une magnifique frappe, a trouvé une faille, c’est le gardien qui est intervenu (69).

Leur destin aurait pu basculer à la 60e, quand l’arbitre Alioum Alioum a sifflé penalty pour une main d’Adlène Guedioura. Mais après trois minutes de visionnage de la VAR, le Camerounais est revenu sur sa décision, jugeant le geste involontaire – comme un symbole de la « lose » des Lions, souvent favoris mais jamais sacrés.

« On a eu des situations, mais on a manqué de lucidité », a expliqué le coach Aliou Cissé. « Nous méritions d’égaliser. »

Ils étaient près de 20.000 supporters en blanc et vert, certains venus par le « pont aérien » de 28 vols spéciaux organisé par les autorités, à remplir de leur bonheur le stade du Caire.

Malgré les antécédents houleux entre les deux pays, les fans des Fennecs ont même reçu des applaudissements des Egyptiens après avoir rendu hommage à la légende locale Mohamed Aboutrika, à la 22e minute, le numéro de l’ancien joueur. Pour l’Algérie, la soirée en Egypte a été gagnée à tous les niveaux.

Finale CAN 2019 : L’Algérie bat le Sénégal 1-0 et s’offre sa deuxième étoile

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AFP – Même âge à un jour près, même ville d’enfance, même longue carrière de joueur, et aujourd’hui, même succès comme sélectionneur. Tout unit les amis sénégalais Aliou Cissé et algérien Djamel Belmadi, mais un seul remportera la finale de la CAN, vendredi au Caire.

. Une formation française…

Au football, ça s’appelle un marquage serré: le technicien aux dreadlocks est né le 24 mars 1976 au Sénégal, et celui des Fennecs, le lendemain, à Champigny-sur-Marne. C’est dans cette ville de la banlieue parisienne, où Cissé a emménagé à l’âge de neuf ans, que les deux hommes ont forgé leur destin commun – mais sans se croiser adolescents.

« Nous deux, enfants de Champigny-sur-Marne (à ce niveau-là), c’est un truc de dingue. Cela a un goût particulier », reconnaît Belmadi. « C’est une vieille connaissance. Je le dis avec beaucoup de sympathie. »

Mais quand le milieu offensif est parti se former au Paris SG, le défenseur a choisi Lille. S’ils n’ont jamais joué ensemble, ils se sont croisés sur les terrains de France qu’ils ont écumés pendant près de dix ans.

L’Algérien, alors à Marseille, doit notamment se souvenir de la victoire contre le PSG de Cissé en février 2001 en Championnat.

Avec près de 180 matches en L1 à eux deux, dans six clubs différents, les deux joueurs, également internationaux avec leurs pays respectifs, ont marqué la décennie 2000. Mais c’est en Afrique que leur héritage a pris une dimension supérieure.

…. mais un destin africain


Sur le terrain, Cissé, capitaine de l’équipe finaliste de la CAN-2002, a battu Belmadi 3-0 en 2001. Sur le banc, l’Algérien a pris sa revanche en Egypte en poules (1-0), en attendant la belle de vendredi.

Cette finale sera la première entre deux entraîneurs africains depuis 1998 entre l’Egypte de Mahmoud El-Gohary et l’Afrique du Sud de Jomo Sono, une statistique qui montre la difficulté de la tâche pour les coaches « issus du cru », selon l’expression du Sénégalais.

« C’est beaucoup plus compliqué quand on est local que quand on est expatrié. A nous (Africains) d’avoir confiance en nous, en nos fils, en nos entraîneurs. Petit à petit, la donne est en train de changer », a-t-il poursuivi.

« Jouer cette finale contre mon ami Cissé, c’est extraordinaire. C’est un bon message qu’on envoie à nos responsables du football en Afrique, c’est extraordinaire. Je connais Cissé et il fait du bon travail », a déclaré l’Algérien.

Cissé a construit son équipe depuis sa nomination en 2015, en la faisant progresser petit à petit: première Coupe du monde en 2018 après 16 ans d’absence, puis première finale de la CAN depuis 2002. Belmadi, arrivé en 2018, a lui hérité d’une situation instable, minée par la succession de cinq techniciens en deux ans.

. Deux parcours de coach différents

Les voilà désormais sur la même ligne, à quelques minutes du titre continental. Mais leur parcours de coach n’a pas été totalement identique: quand Cissé, animé par son désir de revanche après la finale 2002 perdue, n’a connu que le Sénégal comme entraîneur N.1, Belmadi est passé par huit ans au Qatar, avec notamment un passage à la tête de l’équipe nationale entre 2014 et 2015, avant d’arriver aux Fennecs.

« Cissé est entraîneur à l’image de sa carrière de joueur. C’est quelqu’un de très discipliné. Malgré son manque d’expérience dans le coaching, s’il a eu rapidement des résultats et une cohérence dans son travail, c’est aussi grâce à sa brillante carrière », a déclaré l’Algérien.

« Djamel est un grand tacticien, un très bon entraîneur. Il sait faire jouer son équipe comme il aime la faire jouer », lui a répondu le Sénégalais.

En Egypte, les deux formations n’ont pas pris la même route pour la finale: quand l’Algérie a plus impressionné par son jeu, le Sénégal s’est montré plus solide en défense. Vendredi soir, seul un pays arrivera à son but.

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AFP – L’attente est aussi longue que l’excitation, grande: entre le Sénégal de Sadio Mané et l’Algérie de Riyad Mahrez, les deux meilleures équipes depuis le début de CAN-2019, la finale oppose deux pays en quête de gloire continentale depuis des décennies, vendredi au Caire (21h00).

De Dakar à Alger, en passant par la France, où la diaspora des deux pays est très présente, les supporters des deux camps rêvent d’un moment historique: le premier sacre des Lions de la Teranga, abonnés à la « lose », ou la deuxième étoile des Fennecs, après le titre à domicile de 1990.

Un dispositif de sécurité important sera mis en place dans les grandes villes françaises après les incidents qui ont marqué la liesse populaire à la hauteur du beau parcours des Verts.

Même Le Caire, endormi après l’élimination précoce de l’Egypte dès les 8e de finale, reprendra vie côté tribunes: environ 10.000 Algériens sont attendus dans la capitale, dans un contexte d’ébullition politique inédit.

L’affiche vaut le coup, entre le grand favori et l’outsider inattendu. C’est aussi l’histoire intime de retrouvailles entre deux gamins de Champigny-sur-Marne en banlieue parisienne, Aliou Cissé et Djamel Belmadi, au sommet du foot africain.

Fort de son statut de mondialiste, de première nation africaine au classement Fifa, et de l’apport de son champion d’Europe Mané, le Sénégal était programmé pour aller en finale.

Au contraire de la surprenante Algérie de Belmadi, engluée dans l’instabilité au poste de sélectionneur ces deux dernières années, et incapable de dépasser le premier tour de l’édition 2017.

– Revanche de Cissé –

« Dès le départ, c’était clair. Avec l’équipe et le staff que l’on a, j’avais dit dès le début que nous étions favoris cette année. Sans prétention aucune -je pense être assez modeste-, il faut à un moment donné ne pas se voiler la face et dire les choses telles qu’elles sont », a confié mardi Sadio Mané dans un entretien à la BBC.

« Maintenant, nous avons la chance d’être (en finale), nous devons la saisir », a-t-il ajouté, alors que les Lions de la Teranga n’ont plus disputé de finale depuis 2002 -le coach Cissé était alors le capitaine de cette équipe.


« Dix-sept ans, c’est assez long, il y a eu depuis plus de 5-6 CAN. Beaucoup de nos garçons avaient peut-être 5-6 ans à l’époque. Pour arriver à ce niveau de la compétition, (on a vécu) beaucoup de déceptions, de désillusions, de larmes », a rappelé jeudi Cissé, qui tient une chance de prendre sa revanche sur ce trophée qu’il lorgne tant.

« Aujourd’hui, nous y sommes, nous ne comptons pas nous arrêter à cette finale. Nous voulons plus que cela! », a-t-il prévenu.

Face aux coéquipiers de Mahrez, meilleure attaque de la compétition avec 12 buts, le Sénégal sera toutefois privé de son meilleur défenseur, Kalidou Koulibaly, suspendu. « Une perte pour notre système défensif », admet Cissé.

– Public algérien « magnifique » –

Car si Sadio Mané est à la hauteur de son statut depuis le début du tournoi, avec trois buts, son rival algérien Mahrez est aussi en feu, à l’image de son coup franc d’anthologie inscrit dans les toutes dernières secondes en demi-finale contre le Nigeria (2-1).

Au-delà du talent des ses joueurs offensifs, et de sa défense hermétique, l’Algérie pourra compter sur un autre atout de choix pour tenter de l’emporter: l’appui du public, qui viendra en masse d’Algérie grâce au « pont aérien » mis en place par le gouvernement.

« Le peuple que l’on représente a toujours montré des très belles choses. C’est magnifique ce qu’il se passe », a relevé le joueur algérien Adlène Guedioura, en référence aussi au « hirak », mouvement de contestation politique inédit qui enthousiasme le pays depuis fin février.

« C’est l’un des matches les plus importants de la vie de beaucoup de joueurs, a-t-il encore asséné. « On a envie de terminer en beauté. »

Sur et en dehors du terrain, a souligné son entraîneur. « On veut être représentatifs et montrer au monde ce que les Algériens sont capables de faire, comme c’est le cas avec les manifestations chaque vendredi. On veut être heureux et célébrer dans l’ordre, tout en ayant le respect des pays dans lesquels on se trouve. C’est très important pour nous. »

Encore faut-il remporter le trophée !

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AFP – Le nouveau héros du Sénégal s’appelle « Super Mané ». Vainqueur de la Ligue des champions avec Liverpool, Sadio Mané peut apporter à son pays sa première CAN, vendredi en finale contre l’Algérie, au Caire. Et bientôt le Ballon d’or?

Une blessure à un mollet qui gâche sa CAN-2015, un tir au but raté en quarts en 2017, deux nouveaux échecs sur penalty en Egypte… Comme les Lions de la Teranga, souvent favoris mais jamais titrés, l’attaquant star de 27 ans a parfois déçu.

Mais leur meilleure chance d’effacer soixante années de « lose » sur le Continent, c’est lui. Sur la lancée de sa saison la plus prolifique en Premier League (22 buts), titré en C1 avec les Reds en juin, Mané est le visage de la nouvelle génération qui gagne.

Leader de l’équipe qui a retrouvé la Coupe du monde en 2018 après 16 ans d’absence, il a conduit les siens en finale de la CAN, la deuxième du pays après 2002, avec trois buts et une passe décisive lors de la compétition.

« Il a quelque chose d’unique, rien n’est prévisible avec lui. Il n’y a pas un plan qui peut le tenir. Il peut faire la différence à tout moment, sur un dribble, une passe ou une percussion », le décrit son sélectionneur Aliou Cissé.

Le coach a fait de Mané un pilier de son animation offensive qui a été instable en Egypte entre les titularisations tour à tour d’Ismaïla Sarr, Keita Baldé et Krépin Diatta, aux côtés de Mbaye Niang et Mané, le plus constant de tous.

– « Mon rêve le plus fou » –

En l’absence du défenseur Kalidou Koulibaly, suspendu, l’ailier devra assumer encore plus de responsabilités vendredi pour décrocher le Graal, devenu l’obsession du Sénégal comme de son technicien, capitaine de l’équipe finaliste malheureuse il y a 17 ans.

« Je suis même prêt à échanger une Ligue des champions contre une CAN. Le retour à Dakar serait extraordinaire. Ce serait mon rêve le plus fou », avait déclaré Mané à France Football avant le tournoi.


Un sacre au stade international du Caire le ferait entrer dans le cercle fermé des Africains à avoir remporté la C1 et la CAN, aux côtés du Camerounais Samuel Eto’o, des Ivoiriens Salomon Kalou et Yaya Touré, des Nigérians Finidi George et John Obi Mikel, du Ghanéen Abedi Pelé et de l’Algérien Rabah Madjer.

De quoi faire du Sénégalais un sérieux prétendant au Ballon d’or en fin d’année… Après le Libérien George Weah en 1995, il pourrait devenir le deuxième joueur issu du Continent à soulever la récompense. Face à lui se dressent les deux « monstres » Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, mais aussi son partenaire en club, le gardien Alisson, vainqueur de la Copa America avec le Brésil.

« Il ne faut pas penser Ballon d’Or! Ce qui est important pour Sadio, c’est de continuer à se battre pour l’équipe, à faire des performances. Il est dans cet état d’esprit. Mon discours avec lui est clair: donne le maximum pour l’équipe, et l’équipe te le rendra », a assuré Aliou Cissé.

« C’est un garçon qui a la tête sur les épaules, qui comprend que le collectif passera toujours devant les individualités », a-t-il poursuivi. Le collectif aura aussi besoin d’un exploit de la plus talentueuse de ses individualités.

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AFP – Riyad Mahrez, héros national: l’Algérie s’est qualifiée pour la finale de la CAN-2019 en battant in extremis le Nigeria (2-1), grâce à un coup franc victorieux de son capitaine dans le temps additionnel, dimanche soir, près de 30 ans après son dernier titre continental.

« Le peuple veut la Coupe d’Afrique! »: la revendication populaire des fans algériens, sans cesse exprimée dans les travées du stade international cairote, avait perdu de son souffle après une intervention défavorable de l’assistance vidéo et un tir repoussé par la barre dans les dernières minutes.

Puis Riyad Mahrez, déjà à l’origine du but contre son camp de William Troost-Ekong (40e), a logé son coup franc lumineux dans la lucarne juste avant le coup de sifflet final (90+5). Le coup d’envoi d’une explosion de joie, du Caire à Alger… en passant par Sarcelles, la ville natale française du capitaine algérien!

Alors que le pays vit un mouvement de contestation politique inédit depuis fin février, le nouveau souhait du peuple algérien devra attendre encore un match, vendredi prochain (21h00/19h00 GMT), pour être satisfait.

Inespéré avant le début de la compétition, le parcours remarquable des hommes de Djamel Belmadi suffit déjà au bonheur des supporters, privés d’épopée majeure de leurs « Fennecs » depuis le Mondial-2014.

– Marée verte au Caire –

Pour une fois, le Nigeria ne sera l’adversaire des Verts en finale, comme ce fut le cas en 1980 et en 1990, mais le Sénégal, tombeur plus tôt de la Tunisie (1-0). Affiche inédite !


Pour tenter de décrocher la deuxième CAN de leur histoire, les équipiers de Sofiane Feghouli pourront compter sur une véritable marée verte à venir.

En plus de la dizaine de vols commerciaux déjà mobilisés pour la demi-finale, le ministère de la Défense prévoit de mettre six avions de transport militaire à disposition des supporters algériens pour gonfler le contingent de supporters.

Suffisant pour mettre fin au traditionnel vendredi de protestation, qui serait le 22e de la série?

Sur le terrain, les « Fennecs », maîtres du ballon, ont rapidement pris les commandes du jeu, pour faire la décision dès l’entame.

Après une belle opportunité manquée de Bensebaïni de la tête, passée juste au-dessus de la barre d’Akpeyi (15e), les Algériens se sont procuré la plus grosse occasion du match.

Bounedjah, après un jaillissement inspiré pour subtiliser la balle à son défenseur, s’est mis en position idéale pour ouvrir le score… Mais comme face à la Côte d’Ivoire, le N.9 s’est montré maladroit dans le dernier geste (19e).

A peine cinq minutes plus tard, l’attaquant des Verts s’est retrouvé de nouveau en position idéale, bien lancé par Feghouli, mais Collins est revenu à temps, même s’il a failli tromper son propre gardien sur son intervention défensive (35e) !

Dans la foulée, Ighalo a failli punir les Algériens sur une perte de balle évitable de Mahrez (39e), finalement sans conséquence.

Mieux, le capitaine algérien s’est fait pardonner dans la foulée: sur un débordement supersonique dont il a le secret, l’ailier de Manchester City a enrhumé Collins d’un passement de jambe, puis centré fort devant le but, poussant Troost-Ekong à marquer contre son camp (1-0, 40e).

– VAR et barre –

Alors que les Nigérians se montraient inexistants depuis le retour des vestiaires, ils ont réussi à se procurer un pénalty grâce à l’intervention de l’assistance vidéo, suite à une main de Mandi dans la surface.

Ighalo ne s’est pas privé pour égaliser (1-1, 72e), alors qu’une action similaire lors de Sénégal-Tunisie, un peu plus tôt dans la journée, n’avait pas été sifflée.

De quoi provoquer de vives tensions dans une des tribunes, surtout quand plusieurs spectateurs égyptiens ont scandé des « Nigeria, Nigeria » provocateurs.

Malgré ce coup du sort, les Verts ont essayé de réagir sur le terrain. Sur une très belle action collective, Feghouli n’a d’abord pas cadré (89e), puis la barre transversale a empêché Bennacer d’arracher la victoire dans les ultimes instants du match (90e).

Alors qu’un sentiment de malédiction commençait à envahir son équipe, « captain » Mahrez a sorti dans les derniers instants du temps additionnel un chef-d’œuvre de nulle part. Pour rendre la soirée algérienne magique.

 Vidéo demi-finale CAN 2019: Algérie 2 – Nigéria 1 – images : Beinsports

 

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AFP – Le dénouement approche pour la CAN 2019: dimanche, les Fennecs algériens affrontent les Super Eagles (18h/16h GMT) pour une place en finale, avant que les Lions sénégalais, grands favoris, ne défient les Aigles tunisiens (21h/19h GMT).

L’Algérie, qui a dû passer par une séance de tirs au but pour écarter la Côte d’Ivoire (1-1 a.p., 4-3 tab) en quarts, rêve d’une qualification en finale, la première depuis 1990 et son unique sacre continental…face au Nigeria.

Face aux Fennecs, les Super Eagles veulent croire en leurs chances, eux qui n’ont pas participé à la compétition continentale depuis leur victoire en 2013. L’entraîneur des Nigérians Gernot Rohr a tout de même concédé que l’adversaire algérien était « plus impressionnant » à ce stade de la compétition.

L’autre demi-finale de la soirée voit s’affronter le Sénégal, présent dans le dernier carré pour la première fois depuis 2006 après sa victoire 1-0 face au Bénin, et les Aigles tunisiens.

Les Lions de la Teranga, meilleure nation africaine au classement Fifa, partent favoris avec leur vedette Sadio Mané en attaque. Les Tunisiens, plutôt décevants jusque-là, ont été au contraire convaincants en quarts, en ne faisant qu’une bouchée des Zébus malgaches (3-0).

Programme des demi-finales:

Dimanche 14 juillet

18h00/16h00 GMT: Sénégal – Tunisie (stade du 30-juin, Le Caire)

21h00/19h00 GMT: Algérie – Nigeria (stade international, Le Caire)

. Match pour la 3e place (mercredi 17 juillet):

21h00/19h00 GMT: perdants des demi-finales (stade Al-Salam, Le Caire)

. Finale (vendredi 19 juillet):

21h00/19h00 GMT: vainqueurs des demi-finales (stade international, Le Caire)

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AFP – Merci « président » ! L’Algérie, qui a éliminé dans la douleur la Côte d’Ivoire au terme d’une séance de tirs aux but épique (1-1, 4-3 t.a.b) jeudi à Suez (Egypte), s’est qualifiée pour les demi-finales de la CAN-2019 et poursuit son parcours de grand favori pour la victoire finale.

Un arrêt de Raïs (président en arabe) M’Bolhi et le poteau ivoirien pour une délivrance, synonyme de miracle et de revanche.

Battus 3-1 en quarts de l’édition 2015 par les Eléphants ivoiriens, les Fennecs avaient laissé la Côté d’Ivoire de Hervé Renard s’envoler vers le titre continental. L’Algérie connaîtra-t-elle le même destin après avoir fait de même quatre ans plus tard?

Pour son retour dans le dernier carré, après près d’une décennie de disette, les hommes de Belmadi devront se défaire du Nigeria, dimanche, s’ils veulent poursuivre leur rêve de sacre.

Vidéo – Quarts de finale CAN 2019 : Algérie 1 – Côte d’Ivoire 1 – images : Beinsports

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L’Algérie s’est imposée assez  facilement la Guinée (3-0) grâce à des buts de Belaïli, Mahrez et Ounas. Les verts ont maîtrisé l’adversaire du jour avec brio. L’Algérie affrontera en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations et affrontera le Mali ou la Côte d’Ivoire qui s’affrontent lundi (18h00).

Le rigueur tactique du sélectionneur Djamel Belmadi a dopé le jeu des verts dans cette phase finale de coupe d’afrique des nations. Des grandes nations sont sorties prématurément comme le Cameroun, du Maroc et de l’Egypte. Les verts ont fait respecter la hiérarchie avec art et la manière. www.algerie.football

Vidéo : Algérie 3 – Guinée 0 – images : Beinsports 

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AFP – Nouveau coup de théâtre dans la Coupe d’Afrique des nations de football: l’Egypte de Mohamed Salah, pays organisateur et septuple vainqueur de la compétition, a été évincée dès les huitièmes de finale par l’Afrique du Sud, 1-0, samedi au Caire.

Après le Maroc éliminé par le Bénin vendredi et le Cameroun, tenant du titre, battu en début de soirée par le Nigeria, c’est un nouveau favori qui chute à la CAN. Les Sud-Africains se sont imposés grâce à un but de Thembinkosi Lorch à la 85e minute.

Vidéo : L’Afrique du Sud bat l’Egypte 1-0 , images : Beinsports 

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Champion d’Afrique de la CAN 2017, le Cameroun tombe en huitièmes de finale face à une accrocheuse équipe nigériane emmenée par un encore plus grand Ighalo, auteur d’un doublé et d’une passe décisive. Les Green Eagles rencontreront le vainqueur du duel opposant le pays organisateur, l’Egypte, à l’Afrique du Sud, pour une place en demi-finale de la CAN 2019. foot365.news

Vidéo :  Cameroun 2 – Nigéria 3 – images : Beinsports

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AFP : Sensation à la Coupe d’Afrique des nations: le Maroc, finaliste 2004 et quart de finaliste de la dernière édition, a été éliminé dès les huitièmes par le Bénin (1-1, 4 tab 1), réduit à dix et novice à ce stade la compétition, vendredi au Caire.

Les hommes du Français Hervé Renard, déjà titré à la CAN avec la Zambie et la Côte d’Ivoire, voient s’envoler leurs rêves d’un nouveau sacre, eux qui n’ont plus gagné la CAN depuis 1976. « Ca ne sert à rien d’insulter qui que ce soit ou de mettre la faute sur les autres, ce n’est pas mon genre, c’est à moi d’assumer les responsabilités », a déclaré après l’élimination le sélectionneur, en poste depuis 2016 et qui n’a pas voulu évoquer davantage son avenir.

Pour l’équipe de son homologue et compatriote Michel Dussuyer, le moment est historique. Après s’être hissés pour la première fois en huitièmes, voilà les Béninois en quarts, où ils affronteront le Sénégal. Tout ça sans avoir gagné un match, puisqu’ils viennent d’enchaîner un quatrième nul.

Les trois courtes victoires du Maroc (1-0) et les trois nuls, dont deux 0-0, du Bénin en poules, ne laissaient pas augurer un déluge offensif. Les craintes ont été confirmées.

Dominateur, le Maroc a longtemps buté sur un Bénin bien regroupé. Comme depuis le début du tournoi, les Lions de l’Atlas se sont montrés quasi inoffensifs à l’image en première période de Hakim Ziyech, toujours pas en réussite: frappe lointaine détournée (28e) et coup franc largement à côté (36e). Ou de Younès Belhanda avec une frappe dévissée peu avant la demi-heure de jeu.

A force de maladresse, les Marocains ont fini par être punis sur coup de pied arrêté. Privés de leur attaquant Steve Mounié, suspendu, les Ecureuils béninois ont trouvé la faille grâce à un défenseur central, Moïse Adilehou, auteur d’une reprise victorieuse après un corner (53e, 1-0).

– Ziyech maudit –

L’entrée de l’ancien Lillois Sofiane Boufal peu avant l’heure de jeu a fait du bien aux Marocains. Mais c’est finalement une erreur du défenseur d’Auxerre et ancien Caennais Jordan Adéoti qui a permis à Youssef En-Nesyri d’égaliser (75e, 1-1) et d’inscrire son deuxième but dans cette CAN.

Dans le temps additionnel, Ziyech a eu la balle de la qualification au bout du pied sur penalty. Mais la pépite de l’Ajax Amsterdam, décidément à côté de ses crampons, a envoyé son tir sur le poteau (90+4) et offert une prolongation et des espoirs aux Ecureuils.

Nouveau rebondissement à la 97e minute quand les Béninois se sont retrouvés à 10 après l’exclusion du défenseur d’Amiens Khaled Adenon, pour un deuxième carton jaune. Héroïques, ils ont tenu jusqu’aux tirs au but. Une séance parfaitement exécutée par le Bénin.

A l’inverse, les Marocains Boufal et En-Nesyri ont échoué dans leurs tentatives, laissant les Ecureuils s’envoler vers les quarts.

Le Sénégal, tout en maîtrise, a éliminé l’Ouganda (1-0), vendredi en 8es de la CAN au Caire, pour s’offrir un quart de finale au Bénin. Les grands favoris ont l’horizon dégagé pour la suite.

Les Lions de la Teranga n’ont pas de mental, et manquent de réalisme? Ils ne savent plus gagner un match à élimination directe? Face à un adversaire coriace, les hommes d’Aliou Cissé ont maté les critiques récurrentes les visant.

Vidéo : Maroc 1 – Bénin 1 , Sénégal 1 – Ouganda 0  – images : Beinsports

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AFP – L’Algérie impressionne, Madagascar aussi, les stades sont vides et Nicolas Pépé apprend dans la difficulté: tops et flops de la première phase de la Coupe d’Afrique des nations en Egypte, avant le début des huitièmes de finale vendredi.

Tops: Coaches français au rendez-vous

. L’Afrique du nord en force. Avec trois victoires sur trois et aucun but encaissé, l’Egypte, le Maroc et l’Algérie ont dominé. Chacun à sa manière. Sans surprise, les Pharaons s’appuient sur leur star Mohamed Salah, deux buts, et leur bouillant public. Les Lions de l’Atlas d’Hervé Renard, en quête d’un troisième sacre comme coach, sont très solides mais peuvent attendre plus de leur maître à jouer Hakim Ziyech. Enfin, les Fennecs de Riyad Mahrez, après une élimination dès les poules en 2017, sont redevenus dangereux. Leur rigueur tactique a impressionné face au Sénégal (1-0).

. La surprise Madagascar. La nouvelle formule à 24, au lieu de 16, a invité de nouveaux pays à la table des festivités, comme Madagascar qui n’a pas hésité à se resservir. Les Zébus du Français Nicolas Dupuis ont étonné tout le monde en terminant premiers de leur poule, devant le Nigeria, qu’ils ont même battu (2-0).


. Les pelouses. Désastreuses au Gabon en 2017, les pelouses ont reverdi en Egypte. « Je n’ai pas à me plaindre de la qualité des installations. Elles sont bonnes », a déclaré le coach du Cameroun Clarence Seedorf depuis Ismaïlia. Sous la chaleur, parfois autour des 35 degrés, c’est la bonne surprise du début de CAN.

. Entraîneurs français. Ils étaient huit au départ, ils sont six après la phase de poules. De la grande délégation d’entraîneurs français à la CAN, seuls Sébastien Migné (Kenya) et Corentin Martins (Mauritanie) n’ont pas franchi le cut. Mention pour Michel Dussuyer et Nicolas Dupuis, qui ont qualifié le Bénin et Madagascar pour leur première phase finale, et Sébastien Desabre, surprenant avec l’Ouganda. Hervé Renard, deux fois titré, est lui resté invaincu avec le Maroc. Alain Giresse (Tunisie) et le Franco-Allemand Gernot Rohr (Nigeria) auront encore leur mot à dire en huitièmes.

Flops: stades cherchent public

. Où sont les fans? A part pour les matches du pays hôte, les enceintes de la CAN-2019 sonnent très souvent creuses. « Tout le monde aimerait jouer dans un stade plein mais ce n’est pas le cas malheureusement », a déploré Belmadi. Le spectre des tensions sécuritaires, qui accompagne cette CAN depuis le début, a peut-être dissuadé certains. Le prix des places également, jugé trop cher par la population locale.

. L’arbitrage. L’arbitrage africain avait déjà fait parler de lui en mal avant la compétition, pendant les deux manches de la finale de Ligue des champions. La colère du coach sénégalais Aliou Cissé, qui a jugé le travail du Zambien Janny Sikazwe « catastrophique, inadmissible » lors de la défaite face à l’Algérie, a jeté une nouvelle lumière crue sur ses insuffisances. Hervé Renard s’est également plein du refus de siffler une pause fraîcheur lors d’un match joué à plus de 35 degrés. Qu’en sera-t-il avec la mise en place de la VAR à partir des quarts?

. Nicolas Pépé, dur apprentissage. L’étoile montante de la Côte d’Ivoire Nicolas Pépé est là pour « apprendre », martèle son sélectionneur Ibrahim Kamara. Pour le moment, il n’a pas la moyenne. Avec lui, les Eléphants ont semblé empruntés, avec un seul but en deux matches. Sans la pépite de Lille, remplacé par Wilfried Zaha, ils ont régalé face à la Namibie (4-1). Mais le jeune ailier, 24 ans, peut rapidement prouver qu’il retient ses leçons, lors du 8e de finale lundi à Suez contre le Mali.

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 L’équipe nationale d’Algérie a battu son homologue de la Tanzanie 3/0 pour le compte de la  troisième journée du groupe C. L’Algérie termine en tête du groupe avec 9 points. Algérie termine donc la phase de poules de la CAN, comme l’Egypte et le Maroc, avec une troisième victoire en trois matches.

C’est avec l’équipe des remplaçants que les poulains de Belmadi a facilement dominé la Tanzanie, grâce notamment à un duo Ounas – Slimani ( buteurs du match). En huitième de finale, l’Algérie affrontera un troisième de groupe, qui pourrait être la Guinée, RD Congo, le Bénin, ou le Ghana. foot365.news

Vidéo : La vidéo des buts ,  Algérie 3 – Tanzanie 0 – images : Beinsports